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RDC : des employés de magasins des expatriés exigent le respect de leurs droits !

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Depuis le lundi 02 avril 2019, ces travailleurs congolais refusent de travailler. Ils exigent l’application de promesses faites par leurs patrons après pourparlers suite à leurs dernières grèves du 11 mars dernier.

Parmi les revendications, ces nombreux congolais exigent l’amélioration de conditions de leur travail. Ils sont nombreux, ceux qui travaillent sous insultes, debout pendant plusieurs heures et allant au-delà des heures de service.

Côté salaire, un salaire très en dessous de ce que recommande le code du travail congolais.

Une recommandation  aurait été faite par les autorités congolaises , qui devrait être mise en application à la fin du mois de mars 2019, mais aucun changement n’a été effectué aux seins de ces magasins.

Selon les recommandations faites par les autorités après la dernière grève du mois de mars, un travailleur qui touchait 150 000 de CDF, devrait désormais être porté à plus ou moins 400 000 de CDF. Ce qui n’est toujours pas d’application.

A RE(LIRE) : Ebambi Katalayi dit non aux souffrances des travailleurs congolais

Autres revendications, ces travailleurs sont payés sans aucun bulletin de paie, et aucun contrat de travail, d’après les infos recueillis auprès de certains parmi eux.S

« Si nous travaillons encore dans ces magasins, c’est parce que nous n’avons pas d’autres choix. Nous travaillons sans contrat; il n’y a pas de bulletins de paie; nous n’avons pas des postes fixes. Ils nous maltraitent, parfois, ils nous insultent. D’un jour à l’autre, ils peuvent nous licencier sans décompte final. Les services de sous-traitance dirigés par les congolais qui devraient nous défendre ne le font pas», nous a confié Jeannot, un travailleur dans un magasin de libanais au grand marché.

C’est ainsi que plusieurs magasins des commerçants chinois et libanais de l’UPN, centre ville, et d’autres coins de la capitale continuent à observer cet arrêt de travail. Et ils comptent le poursuivre jusqu’à ce qu’une solution définitive sera trouvée face à leur à revendications.

Le ministère du travail devait sérieusement se pencher sur ce dossier car la fermeture de ces magasins pénalisent la population.

Nadine FULA & Agnès KAYEMBE

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