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RDC : Kibali optimise sa production d’or et entame un nouveau trimestre record

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La production d’or à la mine Kibali en Rd Congo poursuit sa croissance grâce à l’optimisation de son exploitation souterraine automatisée. D’après le président directeur général de Randgold Resources, Mark Bristow les résultats attendus au deuxième trimestre ont été atteints sans accident de travail ni arrêt dans cette mine souterraine. Le niveau actuel de la production tend à dépasser les prévisions annuelles de 730 000 onces d’or.

A l’instar de la mine souterraine de Loulo de Randgold, a indiqué Mark Bristow lors d’une visite médiatisée à la mine, ce mercredi 25 juillet 2018, Kibali a réussi à passer la transition de l’exploitation avec des prestataires à la gestion interne de l’exploitation minière plus au début de ce mois. Comme à Loulo, ce changement devrait offrir des avantages importants en matière de coûts et d’efficience et en même temps accélérer le transfert du savoir-faire aux travailleurs congolais de la mine.

« Kibali abrite l’une des plus grandes mines d’or souterraines au monde et le but de la gestion à l’interne de l’exploitation minière est de nous donner un contrôle total sur les opérations quotidiennes, avec tout le monde sur le même diapason quant aux objectifs et au respect du plan minier. Nous sommes convaincus que nous obtiendrons les mêmes résultats que ceux enregistrés à Loulo, mais nous avons quelque peu modifié ce modèle pour tenir compte des leçons que nous avons apprises ainsi que des circonstances spéciales de Kibali. Nous avons également amené le personnel qui participait à la transition de Loulo pour soutenir le personnel congolais de Kibali dans la transition », a-t-il déclaré.

Cette exploitation minière en propriétaire a également permis à cette société minière d’introduire la technologie dite «L’Afrique d’abord’ à Kibali». Elle consiste notamment en l’automatisation du système de manutention des matériaux souterrains. D’autres technologies en cours d’examen pourraient faciliter le développement optimal de ce grand projet aurifère.

Un autre jalon marqué par ce géant aurifère, selon Mark Bristow, est la mise en service d’Azambi, la troisième et dernière station hydroélectrique de Kibali devrait commencer à fournir l’électricité dans le réseau en août prochain.

« Il est à noter qu’Azambi a été entièrement construit par une équipe d’entrepreneurs congolais. Ce qui témoigne encore une fois de l’engagement de Randgold à perfectionner professionnellement, non seulement ses propres employés, mais aussi ses partenaires d’affaires dans son pays d’accueil», a – t – il souligné.

Rien qu’au dernier trimestre, Kibali a dépensé 43,8 millions USD sur les prestataires et les fournisseurs locaux. Et au cours du développement de la mine, ils ont reçu une partie importante de l’investissement de 2,4 milliards de dollars en RDC. Cela qui a manifestement eu un impact positif direct sur l’économie congolaise.

Mark Bristow : “Kibali Gold Mine n’est pas à vendre aux chinois”

Randgold, à travers Kibali Gold Mine contribue également à l’économie locale par son investissement et ses projets communautaires, y compris le développement d’une gamme d’agro-industries. Randgold entend poursuivre sans relâche ses travaux d’exploration sur un certain nombre de nouvelles cibles.

Et ce, en dépit des problèmes relatifs au nouveau Code minier en vigueur en RDC. A ce sujet, Mark Bristow a mis en garde contre le fait que, dans sa forme actuelle, ce Code pourrait dissuader les investissements futurs dans le secteur. D’où, la création récente de l’Association de l’industrie minière qui multiplie des échanges avec le gouvernement congolais au sujet de l’application du Code minier.

Nadine FULA | Envoyée spéciale à Durba-Doko

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