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RDC : Ghislain Kikangala propose l’affectation des « commis anti-corruption » au sein de chaque administration publique

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Le Coordonnateur de l’Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption (APLC), Maître Ghislain Kikangala, recommande l’affectation des représentants en charge de la prévention contre la corruption au sein des institutions publiques.

Intervenant sur les antennes de la radio onusienne Okapi, il inscrit ce choix stratégique dans le cadre des mécanismes implémentés se rapportant au volet prévention pour décourager le détournement des déniers publics.

De l’avis du Coordonnateur de l’APLC, « le manque d’emplois entraîne les gens à se tourner vers l’économie informelle ».

D’après lui, cette économie informelle peut être soit licite ou elle peut porter sur des activités illicites.

« C’est le nœud du problème, car cela entraîne non seulement la corruption, les détournements mais aussi des délits de type économique » , a-t-il noté.

A en croire Maître Ghislain Kikangala, les représentants anti-corruption doivent être choisis parmi les fonctionnaires de l’État, et ils doivent être considérés comme des lanceurs d’alerte en cas d’abus.

Cela permet, dit-il, au représentant de dénoncer la corruption tout en bénéficiant d’un statut protégé.

En rapport avec le bilan de l’APLC depuis sa mise en place, Maître Ghislain Kikangala affirme qu’en huit mois, il y a des choses qui ont été faites et vous verrez dans l’actualité que des personnalités ont eu des soucis au Parquet Général et peu de gens savent que c’est un dossier de l’APLC.

En outre, depuis la création de l’Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption (APLC), il y a eu 36 dossiers de détournement dont 26 dossiers de détournement des deniers publics, 7 dossiers de coulage des recettes publiques et 3 dossiers de spoliation des immeubles appartenant à l’Etat; 1 dossier de blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme; 10 dossiers de soupçon de corruption dans le chef des magistrats et des greffiers; 1 dossier de soupçon de corruption des députés nationaux; 1 dossier de soupçon de corruption dans le chef des mandataires publics; et 1 dossier de fraude fiscale.

Il y a lieu de noter que cet entretien radiodiffusé était axé sur le thème intitulé : « emploi et taux de chômage en République Démocratique du Congo. »

Mitterrand MASAMUNA

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