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Finance

RDC : les régies financières ont mobilisé 3.014,2 milliards de CDF au 25 septembre 2026

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Les recettes mobilisées par les régies financières de la République démocratique du Congo (RDC) se sont établies à 3.014,2 milliards de CDF, soit environ 1,3 milliard USD, au 25 septembre 2026, contre une prévision mensuelle de 4.158,2 milliards de CDF, soit un taux de réalisation de 72,5 %.

Ces chiffres ressortent de la note de conjoncture économique de la Banque Centrale du Congo (BCC) arrêtée au 25 septembre 2026.

Selon le tableau des opérations financières de l’État publié par la BCC, les recettes ont été principalement tirées par les impôts directs et indirects, les droits de douane et les recettes parafiscales.

La Direction générale des impôts (DGI) a mobilisé 2.010,9 milliards de CDF, représentant la principale source de recettes sur la période.

La Direction générale des douanes et accises (DGDA) a, pour sa part, collecté 683,2 milliards de CDF, tandis que la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations (DGRAD) a généré 320,2 milliards de CDF au titre de la parafiscalité.

Sur la même période, les dépenses publiques exécutées se sont élevées à 3.140,6 milliards de CDF, sur une prévision mensuelle de 4.441,1 milliards de CDF, soit un taux d’exécution de 70,7 %.

La principale composante de ces dépenses reste la rémunération des agents et fonctionnaires de l’État. Les dépenses consacrées aux salaires ont atteint 1.041,7 milliards de CDF, contre une prévision mensuelle de 1.066,7 milliards de CDF.

Les frais financiers ont, quant à eux, représenté 217,1 milliards de CDF au 25 septembre.

En rythme mensuel, le niveau de mobilisation des recettes demeure ainsi inférieur aux objectifs inscrits dans le plan de trésorerie de l’État.

Avec 3.014,2 milliards de CDF mobilisés sur les 4.158,2 milliards attendus, le manque à gagner par rapport à la prévision mensuelle s’établit à 1.144 milliards de CDF.

Du côté des dépenses, l’exécution reste également en dessous des prévisions, avec un écart de 1.300,5 milliards de CDF entre les dépenses programmées et celles effectivement exécutées au 25 septembre.

Cette évolution est principalement attribuable, selon la BCC, à la crise sanitaire liée à l’épidémie d’Ebola ainsi que par la persistance des tensions sécuritaires dans l’Est de la RDC.

Mitterrand MASAMUNA

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