Quantcast
Connect with us

a la une

RDC : ARCA, les animateurs plantent le décor du lancement imminent des activités

Published

on

Mise en place stratégique terminée, lancement des activités est imminent à l’Autorité de Régulation et de Contrôle des Assurances (ARCA). Les 100 premiers jours de l’équipe Liyota – Mboma – Kaninda ont été mis à profit pour planter poser les bases du développement des activités florissantes de cette méga-structure. Une bonne nouvelle donc pour les potentiels investisseurs – assureurs qui prennent leur mal en patience depuis plus d’une année !

C’est le secteur dont le pays a réellement besoin pour compter espérer accéder à l’émergence économique. La prise en compte du risque lié à tout investissement, le risque pays lui-même sont des indicateurs qui participent de manière essentielle à la description du climat d’affaires donc à la garantie ou pas des flux financiers vers un marché donné. Les assurances en RDC furent gérées par un monopole d’Etat qui était à l’époque la forme la plus appropriée dans la gestion d’une économie quelque peu dirigée.

Avec le temps et un autre contexte et ce, après des âpres discussions au sein des assemblées représentatives, une loi capitale fut votée et promulguée loi portant libéralisation du secteur des assurances. A l’issue de cette adoption il a été décidé de la mise en place d’une autorité de régulation de ce secteur en vue de préserver la justice et l’équité dans ce monde car il revenait à cette autorité à mettre en place les différents mécanismes d’examen des candidatures aux agréments. C’est un pas important dans la structure même de ce que deviendra l’économie congolaise.

Dans cette optique et en vue d’activer la reforme le Gouvernement de la république a proposé à la nomination des personnalités pour animer l’ARCA dans ses premiers moments de vie. Trois noms puissants aux résonances particulières notamment Bienvenue Liyota, ancien ministre de l’environnement, député national, Eric MBOMA sorti tout droit du secteur privé des banques et Alain Kaninda un financier rompu. Sitôt nommé ces trois énarques se sont appuyés sur ce courant favorable des reformes en vue de mettre en place une pensée stratégique à même de faire face au grand défi qui attend la nation dans cette matière intimement liée à la mobilisation des recettes.

Au cours d’un point de presse, ils ont partagé leur enthousiasme contagieux sur le secteur des assurances en revisitant pour les néophytes les grandes articulations de la loi et en donnant une lecture potable pour tous. C’est ainsi que les deux mandataires ont confirmé que la Loi portant Code des Assurances est l’un des plus importants dispositifs parmi les réformes initiées en vue de moderniser et de libéraliser certaines activités des secteurs économique et financier du pays. Il s’agit pour tous de comprendre que l’assurance constitue une des activités essentielles au développement économique et social des pays modernes.

Le Président du Conseil d’Administration de l’ARCA, Bienvenu Liyota Ndjoli. Ph. Zoom Eco

Elle contribue, a renchérit Alain Kaninda d’une part, à la sécurité des familles et à la pérennité des entreprises en compensant les conséquences des accidents qui menacent leur patrimoine ou la sécurité de leurs revenus; et d’autre part, elle suscite une épargne collective qui, étant investie au service de l’économie nationale, contribue fortement au développement de cette dernière.

Pour Eric Mboma la sécurité juridique est, en effet, un des soucis majeurs des investisseurs et donc une condition du développement économique du pays et de l’amélioration de conditions de vie de ses citoyens. C’est pourquoi il est essentiel a-t-il ajouté de comprendre que les particularités des opérations d’assurances amènent universellement les Etats à légiférer en la matière pour imposer un droit particulier relatif au contrat d’assurance, ainsi qu’au mode de fonctionnement des entreprises d’assurance et à leur contrôle par les pouvoirs publics.

La législation congolaise en matière d’assurance était constituée de textes disparates et obsolètes, outre qu’elle se situait encore en marge des instruments internationaux. Heureusement a expliqué Alain Kaninda, les autorités ont décidé et ce Conformément à l’article 202 point 36 de la Constitution, de mettre sur pied une législation uniforme, moderne et complète, sous forme d’un Code des Assurances prenant en compte tous les engagements internationaux en matière d’assurances ainsi que les particularités du pays.

Les opérations des assurances relèvent du secteur concurrentiel de l’économie et il n’est donc pas souhaitable que l’Etat y ait une part prépondérante. Il doit cependant fixer les conditions dans lesquelles de nouvelles sociétés, y compris des mutuelles d’assurances, pourraient être agréées pour pratiquer des opérations d’assurances. Ayant dit cela les deux dirigeants avaient ainsi fourni à la presse la quintessence de la mission même de l’ARCA et donnaient ainsi la preuve qu’ils étaient au bon endroit et au bon moment.

Pendant ces 100 jours nonobstant les efforts logistiques pour une installation adéquate au regard de la délicatesse et de la complexité de la mission, les pionniers de l’Arca ont tenu à rappeler à l’opinion qu’ en libéralisant le marché des assurances mettant ainsi fin au monopole accordé à la Société Nationale d’Assurances, l’Etat a accepté d’assumer ses responsabilités en ce qui concerne la régulation et le contrôle du marché ainsi que la discipline des opérateurs dans l’intérêt des assurés grâce à la sécurité financière offerte par les entreprises d’assurance d’où la création d’une Autorité de régulation et de contrôle des assurances.

La maitrise avec laquelle il se sont exprimé pour dévoiler le jeu et l’enjeu a poussé la presse à chercher le pedigree de ces cadres de haut niveau et dans cet article nous allons revenir sur le parcours du DGA, Alain Kaninda en entendant de revenir dans la prochaine édition sur ERIC MBOMA.

En effet qui est celui qui fut nommé directeur général adjoint de l’Arca ? Alain kaninda est manager expert dans le domaine de la finance. Avec 19 années d’expérience professionnelle, il est en fait un gestionnaire d’entreprises tant sur le plan opérationnel que stratégique. Il a assumé des responsabilités dans les fonctions de direction générale avec des compétences particulières dans les matières financières. Il est marié et père de 4 enfants.

Sur le plan professionnel Alain KANINDA a commencé sa carrière en Belgique dans un cabinet international d’audit, Pricewaterhouse Coopers, où il a travaillé pendant 9 ans avant de rentrer en RDC pour continuer sa carrière professionnelle.

Le Directeur Général Adjoint de l’ARCA, Alain KANINDA. Ph. Tiers

De retour au pays, il a travaillé comme Consultant international dans le domaine de gestion et organisation des institutions pour les organismes internationaux tels que la Banque Mondiale, la société financière internationale ainsi que des institutions gouvernementales.
Alain KANINDA a ensuite, en qualité d’entrepreneur, créé et lancé de nouvelles entreprises dont il a été gestionnaire et a donc une solide expérience dans la gestionnaire des institutions en démarrage.

Administrateur dans plusieurs sociétés, il a une expérience établie dans la gouvernance d’entreprises. Il a œuvré comme Assistant Economique du Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat avant d’être nommé par Ordonnance Présidentielle 16/093 du 11 novembre 2016 comme Directeur Général-Adjoint de l’Autorité de Régulation et de Contrôle des Assurances.

C’est fort d’un Master en Ingéniorat Commercial et de Gestion des Facultés Universitaires Catholiques à Mons (FUCAM) en Belgique et d’une expérience de terrain qu’il se donne le droit d’être optimiste pour les activités de l’Arca aux côtés du PCA maitre Liyota et du DG Mboma Eric.

Il est aussi détenteur d’un graduat en comptabilité à l’Institut Supérieur Economique de Flénu en Belgique.

On peut dire au regard de ce parcours qu’il est un homme aux compétences idoines pour asseoir cette nouvelle structure en vue de favoriser l’éclosion du bizness en RDC. En 100 jours ils ont défini une rampe de lancement pour des activités florissantes.

Adam Mwena Meji/Géopolis/Zoom Eco

A RE(LIRE) :
RDC : Assurances, hypothétique respect de l’échéance du 18 mars 2016

Advertisement
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Advertisement

Edito