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Lubumbashi : les parties prenantes à l’ITIE mettent en commun des améliorations aux projets de cadrage du Rapport 2024

Entreprises minières, société civile, administration minière et financière, DOT ainsi que le secrétariat technique de l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives sont en atelier de trois jours à Lubumbashi du 28 au 30 juillet 2026. L’objectif est de mettre en commun des améliorations aux projets de cadrage du Rapport ITIE-RDC 2024 et du Rapport Annuel d’Avancement 2025.
Le premier jour a servi de cadre pour mettre les bases. Le Coordonnateur National de l’ITIE- RDC, Jean- Jacques Kayembe, a expliqué les démarches entreprises jusques là, les défis à relever et les attentes de l’ITIE vis-à-vis des parties prenantes pour respecter le délai du 31 octobre, date butoir de la remise du Rapport de 2024.

« Nous faisons cet exercice pour que nous puissions nous mettre d’accord, conformément à la Norme, sur les informations qui doivent figurer dans nos rapports ITIE sur les filiales et les sociétés, afin de refléter correctement les exigences de la Norme », a expliqué Jean-Jacques Kayembe aux participants réunis dans la salle Arupe à Lubumbashi.
Dans cet exercice de cadrage, le secrétariat technique se rassure des éléments qui doivent figurer dans le rapport, en fonction de la compréhension qu’en ont les parties prenantes. Aussi lors des discussions avec tous les collèges des parties prenantes, il s’assure qu’au moins deux experts internationaux puissent les accompagner tout au long de cet exercice d’évaluation.
Il sied de noter que chaque observation sera soumise à un examen. Ne seront sélectionnées que celles qui répondent aux critères retenus. Si une observation est jugée pertinente, elle sera intégrée. C’est alors qu’intervient la rédaction du rapport.
Défis à relever
Le plus grand défi demeure la lenteur administrative qui rallonge le processus.
Le secrétariat technique de l’ITIE souhaite voir le dossier être traité avec diligence pour ne pas tomber dans les sanctions qui interviennent en cas de non respect du délai imparti.

Le Coordonnateur encourage ainsi chaque partie prenante à traiter avec diligence l’étape qui lui est dévolue, de sorte que le délai imparti par les normes au niveau international, soient respectées. Cela évitera également de sanctions sur le pays au risque de ternir l’image du pays.
Nadine FULA
























