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RDC : En rythme mensuel, les régies financières ont mobilisé 1.125,7 milliards de CDF au 20 février 2026

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Les régies financières de la Banque Centrale du Congo (BCC) ont mobilisé, au 20 février 2026, un total de 1.125,7 milliards de francs congolais (CDF) en rythme mensuel, selon le tableau de suivi de la situation financière de l’État publié par l’institution.

Au taux budgétaire moyen de 2.467,0 CDF pour un dollar américain, ce montant correspond à plus de 456 millions USD.

La ventilation des ressources collectées se présente comme suit :

La Direction générale des impôts (DGI) a mobilisé 539,9 milliards de CDF, au titre des impôts directs et indirects ;

La Direction générale des douanes et accises (DGDA) a capté 437,3 milliards de CDF ;

La Direction générale des recettes administratives, domaniales et de participations (DGRAD) : 148,3 milliards de CDF de recettes.

Ces données traduisent une contribution majoritaire des recettes fiscales intérieures, suivies des recettes douanières et parafiscales.

Pour l’ensemble du mois de février 2026, le plan de trésorerie prévisionnel table sur des recettes de 1.953,5 milliards de CDF, indique la note de conjoncture économique de la BCC datée du 27 février 2026.

À la même période, les dépenses publiques exécutées ont atteint 1 520,6 milliards de CDF. Les principaux postes de décaissement concernent :

– Les salaires des agents et fonctionnaires de l’État : 871,6 milliards de CDF et les frais financiers établis à 26,5 milliards de CDF.

– Les projections pour fin février font état de dépenses gouvernementales globales estimées à 2.718,0 milliards de CDF, dont 1 911,2 milliards seraient consacrés aux dépenses courantes.

Au regard des prévisions de recettes et de dépenses, le déficit budgétaire projeté pour février s’élèverait à 764,5 milliards de CDF.

Selon la BCC, ce besoin de financement serait couvert par des mécanismes jugés sains, notamment à travers la mobilisation de ressources issues des adjudications des valeurs du Trésor.

Ces indicateurs s’inscrivent dans le cadre du suivi régulier de la situation des finances publiques, tel qu’assuré par la Banque centrale, et traduisent l’évolution des équilibres budgétaires en cours d’exécution pour l’exercice 2026.

Mitterrand MASAMUNA

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