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RDC : un député national exige des explications sur le financement du meeting FCC

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Le meeting du Front commun pour le Congo (FCC) du week-end dernier a – t – il était financé par l’argent du contribuable congolais ?  La réponse à cette question alimente le débat sur les réseaux sociaux et les rues de Kinshasa. Ce débat est invité à l’Assemblée nationale. Le député national Muhindo Nzangi a initié une question d’actualité adressée au ministre des Finances du gouvernement Tshibala.

Dans deux correspondances parvenues à Zoom Eco, Muhindo Nzangi soupçonne le gouvernement d’avoir sorti les billets de banque du trésor public afin de financer cette activité politique du regroupement dont la quasi-totalité de l’Exécutif national sont membres.

« Après vérifications, des témoignages concordant, les billets disputés -à la fin de ce rassemblement politique par les mobilisés- (NDLR)  ont été  tirés  de l’argent du contribuable congolais à travers une procédure d’urgence”, a écrit Muhindo Nzangi, qui visiblement fait allusion à un processus de sortie des fonds au niveau de la chaîne de la dépense.

Environ 100 000 personnes auraient pris part à ce méga-meeting du FCC au cours duquel le candidat président de la République  Emmanuel Ramazani Shadary a été officiellement présenté au public.

Cependant, les bagarres qui auraient éclatés entre militants excités lors du partage d’importantes sommes d’argents au sortir de ce rassemblement ont poussé cet élu du peuple à exiger des explications au gouvernement sur l’origine de ces fonds distribués au Stade Tata Raphaël.

A RE(LIRE) : qui a financé le meeting du FCC au stade Tata Raphaël ?

Dans les couloirs de l’Assemblée nationale, nombreux sont ceux qui doutent de l’issue de cette démarche parlementaire. Non seulement qu’elle semble embarrasser le président du Bureau, Aubin Minaku qui est lui-même sociétaire du FCC mais aussi que le sujet a déjà été vidé de son contenu par les diverses interventions des délégués du regroupement à travers les médias.

Toutefois, la balle est dans le camp du Bureau de la chambre basse du Parlement. Et les prochains jours nous en diront plus.

Michel EFAKA | Zoom Eco

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