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Afrique

Akinwumi Adesina : « L’État de droit, nouvel or de l’Afrique »

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À l’heure où l’Afrique cherche encore la clé de sa prospérité, le Président sortant de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, a lancé une formule qui sonne comme une évidence trop souvent négligée : « L’État de droit est le nouvel or de l’Afrique. J’appelle les pays africains à renforcer leurs systèmes judiciaires et promouvoir une gouvernance audacieuse afin de libérer la prospérité. »

Dans un continent saturé de minerais, de pétrole et de terres arables, Adesina rappelle que la véritable richesse n’est pas seulement enfouie sous le sol.

« Lorsque l’Afrique défendra l’État de droit, le monde sera à ses côtés », a-t-il ajouté, insistant sur la gestion transparente et équitable des ressources.

Une vérité qui dérange

Derrière cette métaphore, c’est toute la fragilité institutionnelle africaine qui est pointée du doigt. Les matières premières coulent à flot, mais sans justice forte ni gouvernance crédible, elles se transforment en malédiction plutôt qu’en moteur de développement.

En République Démocratique du Congo (RDC), où le sous-sol regorge de cobalt, de cuivre et d’or, le message résonne avec une acuité particulière.

« L’équation est simple : sans institutions solides, les richesses minières resteront des mirages », commente un analyste.

Adesina a donc livré un rappel cinglant : l’Afrique ne sera pas jugée seulement sur ce qu’elle extrait, mais sur la manière dont elle transforme ses ressources en prospérité partagée.

Flory MUSISWA

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