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Monde : En baisse, la tonne de cuivre attendue à 11.949 USD sur les marchés internationaux

Les prix du cuivre poursuivent leur tendance baissière sur les marchés internationaux, enregistrant une troisième semaine consécutive de repli.
Selon les projections de la Commission nationale des mercuriales du ministère du Commerce extérieur de la République démocratique du Congo (RDC), le cuivre devrait se négocier à 11.949 USD la tonne pour la période du 30 mars au 4 avril 2026, contre 12.718 USD la semaine précédente. Cela représente une baisse hebdomadaire de 769 USD.
Cette dynamique baissière ne concerne pas uniquement le cuivre.
Plusieurs produits miniers stratégiques exportés par la RDC sont également orientés à la baisse, ce qui pourrait peser sur les recettes d’exportation du pays en 2026.
L’or devrait ainsi enregistrer un recul notable, s’établissant à 150,18 USD le gramme contre 164 USD la semaine précédente, soit une diminution d’environ 15 USD.
Le cobalt, dont la RDC demeure le premier producteur mondial, affiche une légère baisse à 55.594 USD la tonne contre 55.600 USD.
De son côté, le zinc est attendu à 3.039 USD la tonne, en baisse par rapport aux 3.216 USD enregistrés une semaine plus tôt.
L’étain accuse l’une des plus fortes chutes, passant de 48.529 USD à 43.774 USD la tonne, soit un recul hebdomadaire d’environ 4.755 USD.
La cassitérite s’inscrit également dans cette tendance, avec un prix projeté à 13.963 USD la tonne contre 15.480 USD précédemment. Le nickel et l’argent ne sont pas épargnés : le premier devrait s’établir à 14.799 USD la tonne contre 15.238 USD, tandis que le second est attendu à 2,36 USD le gramme contre 2,74 USD la semaine passée.
Dans l’ensemble, ce tableau marqué par une baisse généralisée des cours des produits miniers n’est pas de nature à rassurer une économie congolaise fortement dépendante de son secteur extractif.
Face à ces fluctuations persistantes des marchés internationaux, les autorités congolaises sont appelées à accélérer les efforts de diversification économique afin de réduire la vulnérabilité du pays aux chocs externes.
Mitterrand MASAMUNA





















