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RDC : Le taux de change s’établit à 2.273 CDF pour un dollar américain au 5 mars 2026

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La monnaie nationale de la République démocratique du Congo, le franc congolais, poursuit sa tendance à la dépréciation sur le marché des changes au cours des derniers jours, selon les données officielles publiées par la Banque Centrale du Congo (BCC).

D’après les informations actualisées par l’Institut d’émission, le taux de change indicatif s’est établi à 2.273 francs congolais pour un dollar américain ce jeudi 5 mars 2026.

Ce niveau confirme la pression persistante qui s’exerce sur la monnaie nationale dans un contexte marqué par des fluctuations régulières sur les marchés de change.

Dans sa dernière note de conjoncture économique hebdomadaire, la Banque Centrale indique qu’à la clôture du 19 février 2026, le taux de change moyen s’était situé à 2.281,60 CDF pour un dollar américain sur le marché interbancaire, contre 2.313,63 CDF sur le marché parallèle, où les transactions s’effectuent en dehors du circuit bancaire officiel.

L’analyse de l’évolution hebdomadaire du taux de change fait ressortir des dynamiques contrastées.

Comparativement au 12 février 2026, le franc congolais avait enregistré une dépréciation de 1,13 % sur le marché indicatif, tandis qu’une légère appréciation de 0,01 % avait été observée sur le marché parallèle.

Sur une période plus longue, la tendance demeure orientée à la baisse pour la monnaie nationale.

En rythme annuel, le franc congolais s’est déprécié de 4,39 % sur le marché indicatif, alors que la variation est restée relativement limitée sur le marché parallèle, avec une baisse de 0,14 %.

Les économistes expliquent généralement ces fluctuations par plusieurs facteurs, notamment la forte demande en devises pour les importations, la dollarisation importante de l’économie congolaise et les anticipations des acteurs économiques sur le marché des changes.

La Banque Centrale du Congo suit de près l’évolution du marché afin de préserver la stabilité macroéconomique et de contenir les pressions inflationnistes susceptibles de découler d’une dépréciation prolongée de la monnaie nationale.

Les autorités monétaires rappellent régulièrement que la gestion du taux de change demeure un élément clé de la politique monétaire dans une économie où les transactions en dollar américain restent largement répandues.

Mitterrand MASAMUNA

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