Catégorie : Gouvernance

  • RDC : cashless et digitalisation, deux outils de Al Kitenge pour une gestion novatrice du CHU Renaissance

    RDC : cashless et digitalisation, deux outils de Al Kitenge pour une gestion novatrice du CHU Renaissance

    Agitateur d’idées, disrupteur, mentor et pionnier de la lutte contre la corruption, Al Kitenge, Directeur Général du Centre Hospitalier Universitaire Renaissance ( ex Hôpital Mama Yemo), enclenche une guerre contre la corruption avec un focus sur la modernisation des infrastructures de gestion.

    Dans une interview exclusive accordée à zoomeco.net le concerné décline ses ambitions pour un système de santé durable en trois axes : cashless, innovation technologique, et un hôpital sans garde-malade !

    Cashless, creuset de résilience face aux tentatives de corruption

    L’adoption d’un système cashless (paiement électronique sans argent liquide) dans un hôpital comme CHU Renaissance devrait jouer un rôle significatif dans la réduction de la corruption.

    À cet effet, il constitue un creuset de résilience face aux multiples tentatives de corruption, garantissant ainsi que l’argent perçu est irrigué dans la bonne direction.

    De l’avis de Al kitenge, le système cashless instauré au sein de CHU Renaissance tient à atteindre mordicus un certain nombre de résultats clés à savoir :

    Primo : Construire la confiance des patients en garantissant que leur argent est réellement affecté aux soins et non détourné ;

    Secundo : Éradiquer les pratiques illégales qui nuisent à l’éthique et à la qualité des soins ;

    Tertio : Remettre le patient au centre du système de santé en assurant sa protection et son droit à des soins équitables ;

    Quarto : Sécuriser et optimiser les revenus de l’hôpital pour garantir son bon fonctionnement et son développement ;

    Quinto : Instaurer une transparence totale dans la gestion financière et les services de l’hôpital.

    Pour les experts de la Banque mondiale, le système cashless réduit sensiblement la corruption dans un hôpital en rendant les transactions traçables et en limitant les paiements en espèces. Toutefois, pour l’atteinte des objectifs, recommandent-ils, la mise en place d’un système de contrôle rigoureux, d’audits et d’une digitalisation complète des services hospitaliers.

    Un hôpital sans garde-malade, gage d’un environnement calme, résolument tourné vers la guérison des patients

    Pour avoir participé à la conception des politiques sanitaires dans plusieurs pays européens, Al kitenge n’aspire qu’à l’innovation.

    Depuis son arrivée, le Centre Hospitalier Universitaire Renaissance a introduit des réformes audacieuses, notamment un système de santé sans garde-malade.

    « Nous sommes désormais un hôpital sans gardes-malades. Les proches peuvent laisser leur numéro de téléphone et rentrer chez eux en toute confiance. Nous assurons une prise en charge complète et transparente, et les familles peuvent suivre à distance l’évolution de l’état de santé des patients. », explique Al Kitenge.

    En effet, des études sanitaires renseignent qu’un système de santé sans garde-malade garantit une prise en charge complète et professionnelle des patients, réduisant ainsi la dépendance aux familles. Il favorise un meilleur contrôle des soins, limite les risques d’infections et assure une égalité d’accès aux services pour tous.

    Innovation technologique : pour une gestion novatrice du CHU Renaissance

    Al Kitenge mise également sur la numérisation pour faire de ce Centre intégré des urgences métropolitaines le véritable point de coordination des urgences à Kinshasa.

    Par sa gestion exemplaire et son approche innovante, le Centre Hospitalier Universitaire Renaissance redéfinit les standards de la santé publique en République Démocratique du Congo en incluant la numérisation de ses opérations.

    Pour les experts, la numérisation d’un hôpital comme CHU Renaissance devrait améliorer la gestion des soins, optimiser les ressources, renforcer la transparence financière, réduire les erreurs médicales et accélèrer la prise en charge des patients.

    Néanmoins, cette politique devrait s’accompagner d’un véhicule de compétences pointues en la matière pour s’assurer de la bonne exécution des tâches. Ici L’enjeu est clair : Former le personnel à temps et à contre temps sur les outils technologiques. Faute de quoi, indiquent les experts, Il (personnel) sera en déphasage avec l’évolution des enjeux.

    Flory Musiswa

  • RDC : Brazzaville s’imprègne de l’expérience de l’IGF

    RDC : Brazzaville s’imprègne de l’expérience de l’IGF

    Après la réunion de Luanda en Angola et la conférence tenue à Kinshasa à l’occasion de la journée internationale de lutte contre la corruption en décembre 2024, l’Inspection Générale des Finances (IGF) reçu, le samedi 25 décembre 2025, une forte délégation de la Commission Nationale de Transparence et de Responsabilité dans la gestion des Finances Publiques (CNTR) de la République du Congo pour une séance de travail et d’échange d’expériences.

    Le Président de la CNTR, Joseph Mana Fouafoua qui a conduit la délégation, a évoqué les vrais raisons qui ont conduit au choix de l’IGF RDC pour cette visite de travail.

    « Nous sommes impressionnés par le travail de l’IGF sous la direction de Jules Alingete. Nous comprenons que pour faire ce que réalise l’IGF RDC, il faut un accompagnement politique », a souligné le Président de la Commission, tout en appréciant également la prestigieuse place qu’occupe l’IGF en RDC sans oublier la puissance qui lui est accordée par le Chef de l’Etat Félix-Antoinne Tshisekedi. C’est grâce à cette marque de confiance que la lutte contre la corruption contribue à l’amélioration de la gouvernance.

    Pour sa part, le Chef de service de l’IGF, Jules Alingete, content de cette visite, s’est dit heureux de la mutualisation des efforts qui se conclut ce jour pour faire avancer le contrôle des finances en Afrique. Il a aussi rappelé qu’après les échanges de la conférence du FIGE à Luanda et dernièrement à Kinshasa il était questions de poursuivre les discussions avec la CNTR de la République du Congo sur des questions du contrôle des finances publiques et de la lutte contre la corruption, a déclaré Jules Alingete.

    Ce dernier a profité de l’occasion pour faire visiter à cette délégation le nouveau bâtiment de l’IGF. Ce qui a permis à ses invités d’admirer la grandeur de l’IGF RDC.

    Il est important de noter que la CNTR et l’IGF sont membres du Forum des inspections générales d’État et institutions de contrôle assimilées d’Afrique (FIGE), et que la RDC occupe le poste de la vice-présidence du FIGE depuis octobre 2024.

    La visite de la délégation de la CNTR est un exemple de la reconnaissance de l’IGF à l’échelle africaine, et montre que la RDC est vraiment en train de jouer un rôle important dans la promotion de la bonne gouvernance en Afrique.

    E.M

  • RDC : Noella Ayeganato et Jules Alingete mobilisent les jeunes contre la corruption

    RDC : Noella Ayeganato et Jules Alingete mobilisent les jeunes contre la corruption

    La Ministre de la Jeunesse, Noella Ayaganagato, et l’Inspecteur Général, chef de service de l’Inspection Générale des Finances (IGF), Jules Alingete, ont échangé, le mercredi 22 janvier 2025, sur le lancement de la campagne de sensibilisation de la jeunesse congolaise contre la corruption.

    « Nous ne pouvons pas entamés les actions dans le cadre de la jeunesse sans nous référer à l’autorité nationale qui gère la jeunesse. Voilà pourquoi nous sommes venus voir son Excellence Madame la Ministre afin d’obtenir ses orientations, ses conseils et voir comment cette campagne va être organisée et solliciter le parrainage en cette année 2025 des actions de la lutte contre la corruption destinée aux jeunes. », a déclaré le Jules Alingete au sortir de cette entrevue.

    A son tour, la Ministre de la Jeunesse s’est réjouie de la nouvelle dynamique gouvernementale qui place les jeunes dans les sphères des décisions et encourage les jeunes à adhérer dans cette lutte.

    « Nous parlons aujourd’hui de changement de narratif qui doit passer normalement sur tous les aspects ; et la lutte contre la corruption est un sujet capital sur lequel nous devons nous y atteler, vulgariser pour que les jeunes comprennent encore une fois que ce sont eux qui détiennent la clé pour ce changement », a affirmé la Ministre Noella Ayeganato.

    Il sied de rappeler que 2025 est décrétée par l’IGF « année de la mobilisation de la jeunesse dans la lutte contre la corruption ». C’est à ce titre que l’Inspection Générale des Finances va entamer des actions de terrain pour la mobilisation de la jeunesse contre les pratiques de corruption.

    Mitterrand MASAMUNA

  • Kinshasa : l’IGF s’apprête à déployer une mission de contrôle à l’Hôtel de ville

    Kinshasa : l’IGF s’apprête à déployer une mission de contrôle à l’Hôtel de ville

    L’amélioration de la gouvernance financière de la ville de Kinshasa a été, le vendredi 10 janvier 2025, au centre des échanges entre une délégation de l’Inspection Générale des Finances (IGF) et les membres de l’exécutif provincial de Kinshasa.

    Cette nouvelle rencontre fait suite à des recommandations émises lors d’une mission précédente de l’IGF. Celle-ci soulignait la nécessité d’améliorer la traçabilité des recettes et la gestion des dépenses de la ville de Kinshasa.

    Les discussions ont également porté sur l’informatisation de la chaîne des recettes, la gestion des dettes et créances, ainsi que sur le patrimoine de la ville.

    Le Gouverneur Daniel Bumba a exprimé son engagement à renforcer les capacités financières de Kinshasa.

    Sur instruction de Jules Alingete, Inspecteur chef de service de l’IGF, une commission sera mise en place pour accompagner le Gouvernement provincial durant un mois.

    Cette initiative vise à garantir une assistance technique dans les domaines identifiés comme prioritaires.

    Israël Mutala, Directeur de cabinet du Gouverneur Bumba, a précisé que certains contrats antérieurs seront révisés, tout en rassurant que cela ne se transformera pas en « chasse aux sorcières ».

    Cette déclaration vise à apaiser les inquiétudes concernant les révisions contractuelles.

    Les autorités urbaines espèrent que cette collaboration avec l’IGF permettra d’instaurer une culture de transparence et d’efficacité dans la gestion des finances publiques.

    L’informatisation des processus est considérée comme un levier essentiel pour atteindre cet objectif.

    La situation financière actuelle de Kinshasa nécessite une attention particulière.

    Les défis liés à la corruption et à la mauvaise gestion des ressources doivent être abordés pour assurer un développement durable.

    Cette initiative s’inscrit dans un contexte plus large où le Gouvernement provincial cherche à mobiliser des ressources pour faire face aux besoins croissants des citoyens.

    La refonte de la gestion financière pourrait également avoir un impact positif sur les projets d’infrastructures en cours.

    Mitterrand MASAMUNA

  • RDC : Judith Suminwa plaide pour une gestion durable du Lac Tanganyika

    RDC : Judith Suminwa plaide pour une gestion durable du Lac Tanganyika

    La 12e session ordinaire de la Conférence des Ministres de l’Autorité du Lac Tanganyika (ALT), tenue à Kinshasa, a mis en lumière les enjeux économiques cruciaux liés à la gestion durable de ce lac stratégique.

    Premier réservoir d’eau douce et creuset de résilience alimentaire face à l’insécurité alimentaire pour plusieurs millions de personnes, le lac Tanganyika représente un pilier économique pour la République Démocratique du Congo (RDC) et ses voisins riverains, notamment le Burundi, la Zambie et la Tanzanie.

    « La Gestion durable du lac Tanganyika demeure au centre des préoccupations de mon Gouvernement. Je veille personnellement à la mise en œuvre de toutes les recommandations formulées lors des différentes sessions antérieures de la Conférence des Ministres de l’Autorité du Lac Tanganyika. », a déclaré la Cheffe du Gouvernement congolais, Judith Suminwa Tuluka.

    Opportunités économiques et développement durable

    En effet, le lac Tanganyika est une source majeure de revenus grâce à ses ressources halieutiques, soutenant l’emploi dans les secteurs de la pêche, du commerce et de la transformation des produits aquatiques.

    Les discussions de la conférence ont souligné la nécessité d’investissements dans des infrastructures modernes pour la gestion et la conservation des ressources, ce qui pourrait générer des retombées économiques considérables.

    Défis économiques à surmonter

    Néanmoins, des menaces comme la surpêche et les conflits d’usage liés à la montée des eaux compromettent l’équilibre économique de la région.

    Dans cette optique, le Gouvernement congolais, par la voix de la Première Ministre Judith Suminwa, a plaidé pour une action concertée, appelant les États membres et les partenaires techniques à intensifier leurs efforts pour prévenir une crise écologique et humanitaire aux conséquences économiques graves.

    Perspectives économiques régionales

    Pour les experts, une gestion durable du lac pourrait transformer l’ALT en une organisation de régulation économique influente, attirant des financements internationaux pour des projets de conservation et de développement durable.

    Les efforts pour moderniser les infrastructures et professionnaliser la pêche pourraient accroître la compétitivité régionale et assurer une sécurité alimentaire durable.

    La gestion économique durable du lac Tanganyika constitue ainsi un levier essentiel pour la croissance et la stabilité socio-économique de la région.

    Flory Musiswa

  • Conférence anti-corruption : Félix Tshisekedi mobilise les jeunes congolais contre les détournements des deniers publics

    Conférence anti-corruption : Félix Tshisekedi mobilise les jeunes congolais contre les détournements des deniers publics

    Le Président de la République, Félix Tshisekedi, a procédé, ce lundi 9 décembre 2024, à l’ouverture officielle de la Conférence sur la lutte contre la corruption à l’Hôtel Pullman.

    Cet événement majeur est organisé par l’Inspection générale des finances (IGF) de la République Démocratique du Congo en collaboration avec le Forum des inspections générales d’État et institutions de contrôle assimilées d’Afrique (FIGE) sous le thème « Mobiliser la jeunesse africaine dans la lutte contre la corruption pour des lendemains meilleurs ».

    L’ouverture de ces assises à Kinshasa a été marquée par la présence de plusieurs personnalités de haut rang, dont le Président de l’Assemblée nationale de la RDC, celui du Sénat, la Première Ministre et plusieurs autres membres du Gouvernement, des chefs de délégations des pays membres du FIGE ainsi que des représentants d’organisations non gouvernementales.

    Dans son discours, le Secrétaire exécutif du FIGE, Hassan Issa Sultan, a exprimé sa profonde gratitude envers le Président Tshisekedi pour son engagement sans faille en faveur de la lutte contre la corruption, marqué par sa présence à cet événement. Il a également salué le travail remarquable mené par l’IGF sous la direction de Jules Alingete Key dont les retombées positives dépassent largement les frontières de la République Démocratique du Congo.

    Le Président Félix-Antoine Tshisekedi a félicité les membres du FIGE pour leur travail rigoureux, souvent accompli dans des conditions difficiles et parfois dangereuses. Il a noté que « la lutte contre la corruption n’est pas l’apanage de quelques-uns, mais une responsabilité collective ». Tout en appelant à une mobilisation générale pour éradiquer ce fléau.

    Pour le Président Tshisekedi, la mobilisation de la jeunesse n’est pas un simple slogan : « Notre jeunesse congolaise est la clé de voûte de notre lutte contre la corruption, elle en est la victime mais elle doit et peut devenir l’antidote, c’est à elle de faire le choix décisif celui de l’intégrité. Elle porte l’énergie, la vigueur morale, le sens du bien commun, de la justice nécessaire pour transformer nos pays. »

    D’après le Président de la République, « la corruption n’est pas seulement une simple entorse administrative, pas un détail dans la gestion des biens publics, elle est une perversion morale et sociale, un affaiblissement insidieux de nos institutions, un détournement continue du destin collectif ».

    Selon le Chef de l’Etat congolais, la corruption mine la crédibilité de l’État, sape la confiance mutuelle qui doit exister entre gouvernants et gouvernés et plus largement, elle brise l’élan du développement.

    Le numéro 1 de l’IGF, Jules Alingete a, pour sa part, remercié le Président de la République pour avoir redynamisé et revitalisé toutes les structures de lutte contre la corruption en République Démocratique du Congo.

    « Pour répondre aux attentes du Chef de l’État sur la lutte contre la corruption, l’IGF a décidé de s’investir dans une méthode préventive de la lutte contre la mauvaise gouvernance en mettant en place le contrôle a priori appliqué sous d’autres cieux, à travers le visa préalable de toute dépense publique », a-t-il rappelé.

    Selon Jules Alingete, ce contrôle préventif autrement appelé « patrouille financière » permet d’éviter les désagréments maintes fois observées partout ailleurs, du contrôle a posteriori, notamment la difficulté de récupérer les fonds perdus.

    Il convient de noter qu’en octobre 2024 la République Démocratique du Congo s’est hissée à la présidence du Forum des institutions étatiques africaines de lutte contre la corruption, une reconnaissance de son engagement renouvelé pour renforcer la transparence et l’intégrité sur le continent.

    Cette conférence marque une étape importante dans la sensibilisation et la mobilisation des jeunes africains autour d’un enjeu crucial pour l’avenir du continent : bâtir des sociétés plus justes et équitables, libérées de l’emprise de la corruption.

    E.M

  • Kinshasa : 69 ans de Bandalungwa, Éric Tshikuma pour une gouvernance économique gage du progrès social

    Kinshasa : 69 ans de Bandalungwa, Éric Tshikuma pour une gouvernance économique gage du progrès social

    Kinshasa : 69 ans de Bandalungwa, Éric Tshikuma pour une gouvernance économique gage du progrès social

    Le député national Éric Tshikuma a pris part, ce jeudi 5 décembre 2024, au lancement des activités commémoratives du 69e anniversaire de la commune de Bandalungwa.

    Lors de son intervention, il a abordé les défis de la gouvernance économique auxquels la commune fait face, soulignant l’importance d’une gestion transparente et efficace des finances publiques.

    Pour EricTshikuma, le premier défi de la gouvernance économique à Bandalungwa est le retour à la norme et la transparence dans la gestion des finances publiques. Il a insisté sur le fait que la bonne gouvernance économique repose sur la sécurisation des recettes publiques, essentielles pour le développement local.

    Le député Eric Tshikuma a expliqué que l’ensemble des mécanismes de transparence et de retour à la norme sont cruciaux pour garantir une bonne gouvernance dans la commune.

    « Sans ces mécanismes, il est difficile d’assurer un développement durable », a-t-il affirmé appelant à une mobilisation collective pour instaurer ces pratiques.

    Tout en évoquant le respect des textes légaux et réglementaires, en particulier ceux concernant la rétrocession des recettes, Eric Tshikuma a soulevé des questions sur l’application de la rétrocession de 40 % des recettes aux provinces, s’interrogeant sur son respect selon l’esprit de la Constitution.

    D’après lui, les recettes publiques collectées par le Gouvernement central doivent être rétrocédées aux provinces, qui à leur tour doivent redistribuer ces fonds aux communes pour favoriser leur développement.

    « C’est un cycle essentiel pour garantir que les ressources bénéficient réellement aux populations locales », a-t-il indiqué.

    Le député national élu de la Funa a également énuméré les défis liés au leadership local, provincial et national. Tout en insistant sur l’importance d’un leadership fort et responsable pour répondre aux attentes des citoyens et améliorer la gouvernance au sein de Bandalungwa.

    Eric Tshikuma a affirmé qu’il est impératif de rendre compte au peuple.

    « La redevabilité est essentielle; nous devons toujours donner de la visibilité aux actions entreprises par nos dirigeants. », a-t-il déclaré appelant à une plus grande transparence dans les décisions politiques.

    Eric Tshikuma a mis en avant les opportunités offertes par Bandalungwa en matière de tourisme, notant que cette commune attire de plus en plus de touristes internationaux.

    « Nous devons capitaliser sur cette dynamique pour renforcer notre économie locale », a-t-il ajouté.

    Le député a également rappelé que Bandalungwa est le berceau de la culture en République Démocratique du Congo et à Kinshasa. Cette richesse culturelle doit être valorisée pour attirer davantage d’investissements et promouvoir le développement économique.

    L’activité a connu la participation du Ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, l’un des notables de la commune de Bandalungwa.

    Dans son allocution, Patrick Muyaya a exhorté les ndalois à unir leurs forces pour le développement de leur commune. Il a noté l’importance d’un développement participatif, affirmant que chaque citoyen doit se lever pour servir sa patrie.

    « Nous devons être des bâtisseurs d’une commune exemplaire », a-t-il déclaré, insistant sur la responsabilité collective.

    « Le souci principal du Président de la République et de la Première Ministre est d’arriver à mobiliser chaque citoyen pour qu’il se lève et se mette au service de la patrie. Mais ici, nous voulons mobiliser chaque « ndalois » et « ndaloise » pour que nous puissions être des bâtisseurs de cette commune qui doit être une commune exemplaire. Moi qui suis de Bandalungwa, aujourd’hui grâce à la volonté du Président de la République, je porte la voix de toute la République. », a-t-il dit.

    Mitterrand MASAMUNA

  • RDC : Enabel et les parties prenantes évaluent le projet d’appui à la gouvernance financière

    RDC : Enabel et les parties prenantes évaluent le projet d’appui à la gouvernance financière

    Le projet d’appui à la Gouvernance financière de l’Agence belge de développement (Enabel) a tenu, le mercredi 6 novembre 2024, sa première réunion du Comité de Pilotage (COPIL) à Kinshasa. C’était en présence du Secrétaire Général du ministère de Budget et chef de projet Nke Sana Moko Pierrot ; du Secrétaire Général du ministère des Finances ; du Secrétaire exécutif du COREF ; du Program Manager d’Enabel Kinshasa et Vice-présidente du COPIL, Lies Vanmullem et plusieurs autres personnalités.

    Gilles Oddos, Chef de projet Gouvernance financière à Enabel a martelé sur l’importance de ce COPIL.

    « C’était la première réunion du Comité de pilotage de ce projet. Elle a réuni l’ensemble des partenaires parmi lesquels le COREF qui est le Comité d’orientation des réformes des finances publiques ; le ministère des Finances et de Budget. En effet, ce projet couvre toute l’entendue de la République Démocratique du Congo.
    Il est financé par Enabel avec un budget évalué à 11.600.000 USD. », a-t-il indiqué.

    Le Secrétaire Général au Budget, Nke Sana Moko Pierrot, a souligné que ce projet est un engagement pris entre la RDC et le Royaume de Belgique.

    « Il s’agit d’un engagement pris dans le but d’optimiser l’allocation des ressources financières, d’assurer leur utilisation de manière efficace et efficiente pour le bien-être de la population. L’objectif général de cette réunion est non pas seulement d’améliorer et parfaire ledit Comité, elle vise aussi à recueillir l’adhésion de tous pour la mise en œuvre des recommandations. », a-t-il expliqué.

    Au cours de cette réunion, les participants se sont appesantis sur l’agenda des travaux pour la mise en œuvre du règlement d’ordre intérieur du Comité de pilotage.

    S’agissant de la Planification 2024-2025, en termes de la mobilisation des recettes, le Comité projette une campagne de promotion du civisme fiscal. Ce, à travers la création d’un centre d’appel et d’un espace de dialogue avec le secteur privé ; Un croisement des données DGI/DGDA (première mission en janvier); Un appui au plan d’actions d’élargissement de la TVA; l’élaboration du manuel de procédures de la DGI; Un appui à la Cellule de contrôle des risque de la DGI; un Plan d’amélioration des indicateurs TADAT.

    En termes de budget/dépenses, le Comité de pilotage prépare un Plan de formation des ministères pilotes en perspective des budgets programmes (PPBSE, GAR, CBMT, CDMT, PAP, RAP, indicateurs…) ; un appui à la déconcentration de l’ordonnancement ; un appui à la préparation du RAP (avec formation et coaching) ; un appui au développement de l’outil de comptabilité publique ; un appui à la mise en place du CUT ; et la révision du cadre juridique des PPP.

    Les défis du Comité de pilotage sont notamment la multiplicité des partenaires institutionnels ; l’évolution des priorités dans la réforme de FP ; la difficulté à mobiliser l’expertise publique belge et les procédures élastiques face à la durée limitée du projet (3 années restantes).

    AGNES KAYEMBE

  • Kinshasa : Daniel Bumba veut renforcer la collaboration de l’Hôtel de ville avec l’IGF

    Kinshasa : Daniel Bumba veut renforcer la collaboration de l’Hôtel de ville avec l’IGF

    Soucieux d’une Gestion orthodoxe pour la ville de Kinshasa, capitale et siège des institutions de la République Démocratique du Congo, Daniel Bumba Lubaki, veut renforcer sa collaboration avec les institutions de lutte contre la corruption, notamment l’Inspection générale des finances (IGF).

    En visite à l’Inspection Générale des Finances (IGF), le vendredi 25 octobre 2024, le Gouverneur de Kinshasa, Daniel Bumba, a été reçu par l’Inspecteur Général des Finances-chef de service Jules Alingete, pour la deuxième fois consécutive depuis son avènement à la tête de la ville.

    Visant à établir une relation solide avec l’organe de contrôle des finances publiques, le Gouverneur de la ville de Kinshasa a reçu les orientations de l’IGF pour l’aboutissement fructueux de différents contrats signés par le passé entre la ville de Kinshasa et les opérateurs économiques.

    « Notre démarche était justement pour réitérer notre volonté d’insuffler la bonne gouvernance de la gestion au niveau de l’hôtel de ville et s’assurer d’un accompagnement de l’IGF. En termes de rapports, l’IGF a eu à nous produire un travail de qualité, que nous voulons imprégner et qui dictera une feuille de route en vue de son implémentation pour essayer de renforcer d’abord nos recettes, mais également d’éclairer tous les différents contrats qui se trouvent autour de la ville de Kinshasa », a déclaré
    le Gouverneur de la ville de Kinshasa.

    Pour sa part, Jules Alingete a rassuré son hôte de l’accompagnement sans faille de l’IGF.

    « Tout d’abord, nous sommes ravis de la démarche de Monsieur le Gouverneur de la ville de Kinshasa qui a été de mettre en place une politique de la bonne gouvernance. Il a souhaité que nous puissions échanger sur des questions essentielles liées à la gestion de la ville notamment l’exploitation du marché central, la mobilisation des recettes de la ville, les dossiers de l’éclairage public et plusieurs contrats qui lient la ville de Kinshasa avec plusieurs opérateurs et prestataires économiques qui constituent un véritable frein à une bonne gouvernance. », a-t-il dit.

    La vision du Chef d’État Félix-Antoine Tshisekedi en matière de la bonne gouvernance n’est pas restée en marge des échanges.

    Daniel Bumba a par la suite félicité l’IGF pour la construction de la nouvelle bâtisse qui porte le nom du sphinx Étienne Tshisekedi Wa Mulumba , du fait que, ce dernier a fait de la lutte contre les antivaleurs dans la société congolaise son combat de vie.

    E.M

  • RDC : après l’Est et l’Ouest, l’ARCA sensibilise sur le blanchiment des capitaux au Haut-Katanga

    RDC : après l’Est et l’Ouest, l’ARCA sensibilise sur le blanchiment des capitaux au Haut-Katanga

    La problématique de la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme est au coeur des activités de sensibilisation que mène l’Autorité de Régulation et de Contrôle des Assurances (ARCA) auprès des opérateurs du secteur dans la province du Haut-Katanga.

    L’objectif est de rappeler leurs obligations en tant qu’assujetti sur une question d’actualité dont l’enjeu est inscrite parmi les priorités du Plan stratégique de l’ARCA.

    Evoluant dans une province qui regorge d’importantes activités minières, les opérateurs économiques du Haut-Katanga demeurent en effet très exposés au risque de blanchiment des capitaux et financement du terrorisme, un mal que le Gouvernement de la République Démocratique du Congo s’emploie à enrayer.

    Il sied de souligner que la Cellule Nationale des Renseignements Financiers « CENAREF » et l’Autorité de Régulation et de Contrôle des Assurances (ARCA) collaborent ensemble dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

    En plus de ces deux structure, la Banque Centrale du Congo (BCC) est impliquée dans ce combat au sens de loi N°22 /068 du 27 /12/2022 portant lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

    Pour rappel, le Groupe d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique Centrale (GABAC) avait fait une évaluation des dispositifs anti blanchiment de la RDC en 2021.

    Ainsi, le GABAC a constaté que ces dispositifs n’étaient pas conformes aux standards internationaux et que la RDC était considérée comme pays à risque en matière de blanchiment de capitaux. Raison pour laquelle, en octobre 2022, le Groupe d’action financière (GAFI) a placé la RDC sur la liste des pays sous surveillance renforcée appelée liste grise.

    Pour faire face à ce défi, un plan d’action a été convenu entre la RDC et cette institution internationale.

    Suivant ledit plan, la CENAREF devrait veiller sur les entreprises et professions non financières désignées; la Banque Centrale du Congo (BCC) prend en charge le secteur bancaire et les établissements des crédits; et le secteur des Assurances est placée sous l’égide de l’ARCA.

    L’ARCA dispose d’une feuille de route qui reprend cinq axes majeurs, notamment : le règlement pour la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ; l’unité en interne dédiée ainsi que les outils devant permettre la gestion efficace et efficiente de cette question de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ; un programme de vulgarisation et de formation; des mécanismes de contrôle et de sanction qui eux n’entreront en vigueur qu’en 2025 pour le secteur des assurances.

    Patrick BOMBOKA

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