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RDC : budget 2022, plus de 100,6 milliards de CDF des recettes assignées au Secrétariat général de l’Environnement et Développement durable

Les recettes publiques assignées au Secrétariat général du ministère de l’Environnement et Développement durable sont évalués à 100,6 milliards de Francs congolais (CDF) soit un montant équivalent à 50,3 millions de dollars américains au taux budgétaire moyen de 2085 CDF pour le dollar américain dans le budget 2022.
D’après l’Annexe explicative des prévisions des recettes budgétaires de la Loi Finances de l’exercice 2022, ces recettes assignées au Secrétariat général de l’Environnement ont connu une hausse de 19,6% par rapport à leur niveau dans le budget de l’exercice 2021.
Ce document renseigne qu’au premier semestre de l’année 2021, le Secrétariat général de l’Environnement et Développement durable avait mobilisé les recettes de l’ordre de 62 803 039 811 milliards CDF contre les prévisions budgétaires arrêtées à 42 081 296 399 milliards CDF en six mois, soit un taux d’exécution budgétaire chiffré à 149,2% du montant total attendu.
Pour toute l’année budgétaire 2021, les recettes assignées à ce secteur ont été arrêtées à hauteur de 84 162 592 799 milliards de Francs congolais soit plus de 42 millions de USD.
Il sied de noter que la performance réalisée par le Secrétariat général de l’Environnement et Développement durable en 2021 est justifié par :
• les retombées sur le paiement de la TRA, TI et de la TAPO grâce à l’application effective du code minier révisé.
Dans le souci de reproduire les mêmes exploits en 2022 et donner ainsi au Gouvernement congolais les moyens de sa politique, le Secrétariat général de l’Environnement et Développement durable compte s’appuyer sur les stratégies telles que :
• la priorisation des missions d’encadrement et suivi de la mobilisation des recettes par des équipes mixtes « DGRAD-Environnement » relatives à la contre-vérification des éléments constitutifs de l’assiette taxable déclarée et des preuves de paiements desdites taxes ;
• le renforcement des capacités des agents et cadres intervenant dans le suivi et mobilisation des recettes pour l’élaboration des normes et l’achat des équipements pour l’estimation du degré de
pollution ;
• la signature des projets d’arrêtés interministériels relatifs à certains actes générateurs des recettes non encore activés, ainsi que la revisitation d’autres arrêtés non conformes.
Mitterrand MASAMUNA


















