Finance
RDC : Londres finance deux centrales solaires pour électrifier les zones minières

La République démocratique du Congo franchit un nouveau cap dans sa transition énergétique.
Sous l’impulsion du président Félix Tshisekedi, un partenariat stratégique vient d’être conclu entre l’Agence Nationale de l’Électrification et des Services Énergétiques en milieux rural et périurbain (ANSER) et la société britannique Propav Infrastructure Limited.

Objectif : accélérer l’accès à l’électricité dans les zones rurales et les bassins miniers, longtemps confrontés à un déficit énergétique.
120 MW solaires pour le Lualaba
Le projet prévoit la construction de deux centrales solaires majeures dans la province du Lualaba :
– 55,4 MWc à Kyamasumba
– 65,2 MWc à Kapanga
Au total, 120 MWc viendront renforcer l’offre énergétique nationale, avec un impact direct attendu sur l’industrie minière et les communautés locales.
Un financement britannique structurant
Le projet repose sur un crédit-export soutenu par le Royaume-Uni, en partenariat avec des institutions financières spécialisées.
Un mécanisme jugé innovant, qui pourrait servir de modèle pour d’autres projets énergétiques en RDC, où les besoins restent immenses.
Un signal fort pour les investisseurs
Après l’intérêt affiché par l’Allemagne et les États-Unis, l’entrée en jeu du Royaume-Uni confirme une tendance : la RDC attire de plus en plus d’investisseurs dans le secteur des énergies renouvelables.
Ce nouvel accord envoie un message clair : le potentiel énergétique congolais séduit, et les réformes engagées commencent à porter leurs fruits.
Enjeu : électrifier pour transformer l’économie
Au-delà des chiffres, ce projet vise un objectif stratégique : soutenir la production minière, améliorer les conditions de vie des populations et réduire la dépendance aux sources d’énergie fossiles. Un pas de plus vers une RDC plus autonome énergétiquement.
E.M


















