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RDC : tir raté de « The Sentry » sur Afriland First Bank, un autre rapport accusateur qui fait flop !

Après Global Witness et PPLAAF, deux ONG internationales qui ont publié début juin un rapport au titre pompeux mettant en cause l’homme d’affaires israélien Dan Gertler et la filiale congolaise d’Afriland First Bank, c’est le tour d’une autre ONG occidentale de se décharger sur la même banque, Afriland. Pourquoi un tel acharnement ? Pourquoi cette action de sape ?
En réalité, ces ONG occidentales se sont fixé un objectif. Il s’agit de salir à fond Afriland pour entamer sa crédibilité et démontrer enfin que la banque serait au centre d’un vaste réseau de blanchiment des capitaux. A l’instar de Global Witness et PPLAAF, The Sentry est tombé dans le même panneau. Salir et diffamer sans preuves évidentes.
Après le coup raté de juin 2020 où Global Witness et PPLAAF ont tenté d’ameuter l’opinion publique tant nationale qu’internationale autour d’une affaire montée de toutes pièces et impliquant l’homme d’affaires israélien Dan Gertler et la filiale congolaise d’Afriland First Bank, c’est le tour d’une autre Ong, tout aussi occidentale, The Sentry, d’entrer dans la danse.
Décidément, les ennemis de la RDC n’ont pas encore dit leur dernier mots. Leur nouveau mode opératoire est connu. Il s’agit de passer par des ONG internationales pour donner un semblant de légitimité à leurs hérésies. Malheureusement pour eux, l’opinion publique ne prête plus attention à leur cri assourdissant, sans contenu réel.
Dans un rapport au titre pompeux « Affaires risquées : Des entrepreneurs nord-coréens enfreignent des sanctions internationales en République démocratique du Congo », The Sentry point du doigt la filiale congolaise d’Afriland First Bank, sans cependant disposer des preuves évidentes. C’est ni plus ni moins un acharnement, pour autant que les éléments contenus dans le rapport sont loin de la réalité.
https://twitter.com/africanewsrdc/status/1296449007275966465?s=20
Les contrevérités
Le rapport de The Sentry affirme que des entrepreneurs nord-coréens ont enfreint des sanctions internationales en République démocratique du Congo en se servant d’Afriland pour couvrir un certain nombre de sanctions.
Le rapport note cependant que les sujets nord-coréens mis en cause ont ouvert des comptes dans plusieurs banques de la RDC. Curieusement, toutes les critiques du rapport The Sentry ne se limitent qu’Afriland. Une politique de deux poids deux mesures qui démontre à suffisance l’intention manifeste de nuire de la part de The Sentry.
Les spécialistes sint formels sur un point : « Le rapport The Sentry est un fatras de contrevérités ». Ils n’ont pas tort. Sur les vingt pages de son rapport, The Sentry peinent à démontrer ses allégations. A l’instar de Global Witness et de PPLAAF qui ont emprunté la même piste en juin dernier, sans convaincre, The Sentry bâtit tout son rapport sur des suppositions et des rapprochements qui frisent le ridicule.
En effet, après recoupement des faits que The Sentry tente de dénaturer, on se rend bien compte que les deux nord-coréens n’ont pas traité qu’à avec la seule Afriland. Bien au contraire.
Qui pis est, des témoignages concordants rapportent que les plus grandes transactions engagées sur le sol congolais par les deux sujets nord-coréens ont transité pour la plupart par la TMB (Trust Merchant Bank). Curieusement, le rapport The Sentry n’en fait aucune mention.
Pas un mot sur la TMB !
En lieu et place, The Sentry jette plutôt sa fougue sur Afriland, alors que les entrepreneurs nord-coréens cités ont effectivement ouvert un compte à Afriland First Bank depuis 2 ans, dans lequel ils n’ont viré que 200 000 USD pour des opérations qui n’ont jamais franchies les frontières de la RDC. A ce jour, on apprend que le compte ouvert à Afriland n’a plus été mouvementé.
Il y a, dès lors, une question à se poser : pourquoi The Sentry s’est-il refusé volontairement de parler d’importations transactions de ces sujets nord-coréens qui ont transité par la TMB ? Il y a bel et bien anguilles sous roche.
Ce qui fait dire à un analyste, très actif dans le secteur des ressources naturelles, que « Le rapport The Sentry contre Afriland Bank a tout faux. Là où les investisseurs nord-coréens ont le plus d’argent, c’est TMB. Là où ils ont fait plusieurs transactions, les plus grosses avec l’étranger, c’est encore la TMB. Mais, le rapport est muet sur le sujet ».
Et lorsque The Sentry évoque dans son rapport, truffé de contrevérités, qu’Afriland Bank est toujours en liaison d’affaires avec la BMCE/Paris, les faits lui ramènent à la raison. C’est depuis quelques années, apprend-on, qu’Afriland ne travaille plus avec BMCE Paris. Depuis lors, la banque s’est plutôt tournée vers la branche espagnole de la BMCE.
Quel crédit accorder à un rapport tendancieux et moins documenté ?
Comme Global Witness et PPLAAF qui n’ont pas réussi à atteindre leur objectif, c’est-à-dire celui de déstabiliser Afriland en la présentant comme une plaque tournante de blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme, The Sentry est revenu à la charge pour asséner le coup fatal. Il n’aura malheureusement pas atteint la cible.
De ces ONG, on connaît désormais leur mécanisme de propagande. On sait aussi la main noire qui guide leur action. Le modus operandi est le même : on prend une ONG extérieure et on sort un rapport qu’on utilise comme arme de chantage.
Ensuite, on active les relais nationaux en se servant de nombreuses ONG et mouvements sociaux pour porter le coup d’estocade. Il y a toute une constellation d’Ongs, aussi bien locales qu’internationales, qui participent à une vraie entreprise de sape.
Depuis le rapport de Global Witness et PPLAAF, Afriland passe pour leur cible de prédilection. Tout est fait pour nuire à la réputation de cette banque.
Quant aux Ongs locales qui n’adhérent pas à leur action, c’est l’arme de la corruption qui est mis en jeu pour obtenir leur soutien.
Un paradoxe quand on sait que toutes ces ONG internationales se font passer pour le grand chantre de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption. Entre leur discours et les actions, c’est le jour et la nuit. En épargnant subtilement la TMB, The Sentry s’est discrédité sur toute la ligne.
https://twitter.com/africanewsrdc/status/1296476641787609091?s=20
Colère à la Société civile
« Les vrais coupables identifiés sont épargnés dont The Sentty est le seul à détenir le secret. C’est de l’acharnement organisé contre Afriland First Bank. L’idée, c’est de la présenter comme un instrument de blanchiment de capitaux et une plaque tournante des personnalités et entreprises sanctionnées », s’indigne un acteur de la Société civile
Grand acteur de la Société civile oeuvrant dans le secteur des ressoiurces naturelles qui n’hésite pas de se lancer au front chaque fois que les intérets de la RDC sont en danger, Franck Fwamba n’est pas allé par le dos de la cuillère.
D’un ton sec, il rappelle : « The Sentry de la bande de Sasha, ancien de Enough Project, doit éviter ce genre de camelote dont se régale sentimentalement Sonia Rolley et RFI dans leurs règlements de comptes médiatiques contre Joseph Kabila».
Le contenu est vraiment le summum de la nullité pour cette ONG internationale qui passe pour une des spécialistes de la RDC aux USA ».
Il nuance sa réaction par une boutade : « Une question : les touristes américains qui vont en Corée du Nord font des transactions avec quelle monnaie? »
Dans la suite de Franck Fwamba, un autre activiste de la Société civile est plus piquant : « J’ai lu le rapport et c’est un torchon d’insinuations et des raccordements frauduleux ! On dirait des jeunes qui publient sur FACEBOOK ! Très triste et malheureux! ».
Franck Fwamba est encore plus cruel dans sa conclusion toute aussi salée : « Quand on accuse gratuitement et malicieusement les autres sans mieux les connaître et sans être bien informés sur eux, c’est de la stupidité crasse, doublée d’imbécilité rationnelle ».
En voulant faire le sensationnel, The Sentry s’est enfoncé, vidant de toute sa substance son rapport. The Sentry est resté dans la lignée de Gobal Witness et PPLAAF. Rien de nouveau dans son rapport, sinon des élucubrations et des hérésies d’un autre âge.
Son rapport qui épingle, sans le prouver, Afriland First Bank Congo, est un tissu de mensonge. Il fait partie d’un vaste complot international qui présente la RDC comme un no man’s land où il ne fait bon d’investir.
Au-delà d’Afriland, c’est aussi la RDC qui est visée. Ce qui légitime une action musclée du Gouvernement pou décourager toutes les ONG qui prennent plaisir à dénaturer les faits pour assouvir la soif d’hégémonie de leurs maitres.
Avec Econews


















