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RDC : Une société australienne prête à reprendre la BIAC [Exclusif]

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RDC : Une société australienne prête à reprendre la BIAC [Exclusif]

Continental Energy Corporation (CEC), une société de droit australien, est prête à reprendre la BIAC. Les négociations de cette société avec l’actionnaire majoritaire de la BIAC, SOFIA SA, représenté par Elwyn Blattner sont très avancées. Une lettre d’intention d’acquisition a été signée le 12 Avril 2017. Les deux parties se sont mis d’accord pour finaliser la procédure de cession. Cela devrait passer par une Due Diligence « audit d’acquisition ».

Dans une lettre officielle du Directeur Exécutif de CEC, William Conway Jr informe  au Gouverneur de la BCC de l’état d’avancement des négociations en rapport avec l’acquisition de la BIAC.

« Nous venons de terminer les négociations avec la société SOFIA SA de droit luxembourgeois, détentrice de la majorité des parts de la BIAC, avec laquelle nous avons signé conjointement la lettre pour faire et valoir ce que de droit », a indiqué le Directeur Exécutif de CEC.

Lettre d’intention d’acquisition de la BIAC signée entre les deux partes.

A ce stade, pour parvenir à l’acquisition effective et finaliser toutes les procédures prévues par les lois en la matière, le futur acquéreur de la BIAC demande l’autorisation du Gouverneur de la Banque Centrale du Congo pour travailler avec le Comité d’Administration Provisoire affecté à la BIAC afin d’avoir accès directement aux informations dont il a besoin.

Pour les initiés, il s’agit de la « Due Diligence » qui est un audit d’acquisition à effectuer par l’acquéreur potentiel à travers un cabinet indépendant spécialisé.

Cet audit qui vient en aval de la lettre d’intention appelée « lettre à qui de droit » devrait  permettre d’avoir une véritable radiographie de la situation actuelle de la BIAC (actifs, passifs, rentabilité, …).

C’est donc, ce cliché réel de l’état présent de la BIAC qui permettra à CEC, l’acquéreur, de valider la lettre d’intention ou au contraire de revoir la valorisation si des contentieux apparaissaient à l’issu de l’audit.

C’est une étape délicate du processus d’acquisition, tant pour le cédant (SOFIA SA) qui pourrait voir sa valorisation être revue à la baisse que pour l’acquéreur (CEC Ltd) qui devrait connaître et évaluer les risques inhérents à la BIAC avant un engagement ferme. Nous y reviendrons.

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