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RDC : au 22 mars 2024, l’Etat a mobilisé 5.157,7 milliards de CDF des recettes publiques

En cumul annuel, l’Etat congolais a mobilisé, au 22 mars 2024, les recettes publiques de l’ordre de 5 157,7 milliards de Francs congolais (CDF) soit 1,8 milliard de dollars au taux de change de 2.776 CDF pour un dollar américain.
À la même période de l’année 2023, les recettes mobilisées par les services d’assiettes du Gouvernement congolais ont été évaluées à hauteur de 3.291,8 milliards de Francs congolais (CDF).
Comparant les deux périodes, il ressort que les services d’assiettes ont mobilisé 1.865,9 milliards de CDF de plus cette année que l’année dernière (2023).
Entre-temps, les dépenses du Gouvernement congolais se sont chiffrées à hauteur de 5.157,3 milliards CDF contre 4.075,7 milliards de Francs congolais (CDF) à la même période de l’année dernière.
La note de conjoncture économique de na BCC renseigne qu’en cumul mensuel, les services d’assiettes du Gouvernement congolais ont mobilisé les recettes à hauteur de 1.290,3 milliards de Francs congolais (CDF), soit 464,8 millions USD (au taux de change actuel de la BCC) au 22 mars de l’année en cours.
La même source indique que ces recettes sont tirées principalement par celles mobilisées par les régies financières pour un montant total de 1.157,9 milliards de Francs congolais (CDF), soit un taux de mobilisation de 76,8%.
L’analyse par poste révèle que les recettes proviennent de la Direction générale des impôts (DGI) chiffrées à 601,3 milliards de Francs congolais (CDF), soit 216,6 millions de dollars.
La Direction générale des douanes et accises (DGDA) et la Direction générale des recettes administratives (DGRAD) ont mobilisé respectivement 365,4 milliards de Francs congolais (CDF) et 191,2
milliards de Francs congolais (CDF).
S’agissant des dépenses, elles se sont chiffrées à 1.309,1 milliards de Francs congolais (CDF),
représentant un taux d’exécution de 83,3% par rapport aux prévisions mensuelles.
Les dépenses exécutées ont porté principalement sur la rémunération des agents et fonctionnaires de l’Etat, les frais de fonctionnement des institutions et ministères ainsi que les rétrocessions.
Mitterrand MASAMUNA






















