a la une
RDC : Lualaba Investment Forum promeut des partenariats win-win

Lualaba Investment Forum a ouvert ses portes, ce jeudi 12 décembre 2019, sur le site touristique Katebi Beach à Kolwezi. Objectif : promouvoir les opportunités d’investissements win-win dans la province de Lualaba.
Plusieurs directeurs généraux de secteurs clés des affaires ont fait le déplacement de Kolwezi pour participer à ces assises.
Ce forum se veut une plateforme où les haut cadres et potentiels investisseurs réfléchissent sur comment booster cette province.

Pour Platini Kipelo, président de la FEC Lualaba et président du Comité organisateur, va insisté sur les différentes potentialités que regorge cette province.
« Le Lualaba, une province riche en minerais, avec une forte potentialité dans l’agriculture, pêche, élevage et tourisme, ouvre ses portes à ceux qui désirent y investir », a – t – il lancé.
Un message lancé non seulement aux investisseurs étrangers mais également à tous les nationaux qui ont à cœur le développement de cette province.
Plusieurs interventions au cours de la matinée de cette première journée.
Le mot de la vice-gouverneur du Lualaba, Fifi Masuka a circonscrit le contexte majeur de l’organisation de ce forum.
Une triple mission : échanger autour du climat des affaires ; des séances B to B avec des partenaires au développement autour de grands projets structurants.
Le directeur général du Guichet unique de création d’entreprises, Amis Herady, a invité les opérateurs économiques à formaliser leurs entreprises.
Il a démontré l’importance et avantages de cette formalisation.
Alain Kaninda, directeur général de l’ARCA, a axé son message sur la libéralisation des assurances. Il s’est également penché sur l’importance des assurances pour les opérateurs miniers et autres investisseurs.
Ahmed Kalej, directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé, est revenu sur les projets structurants.
D’après lui, de projets structurants sont ceux qui ont un grand impact sur la communauté bénéficiaire. C’est le cas de projets dans le secteur des infrastructures.
Enfin, Patient Sayiba, directeur général de l’Ogefrem, a démontré l’importance de la mise en place par les pays africains, des agences qui gèrent le Frêt.
En effet, ces pays importaient et exportaient à des prix exorbitants, ce qui les apauvrissait.

Il a conclu son message en démontrant l’importance de l’utilisation de documents du Frêt, à savoir : la FERI, FERE et AD.
Une séance de questions- réponses s’en est suivie avant la fin de la cérémonie d’ouverture des travaux.
Nadine FULA


















