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RDC : Transco rétablit sa vérité en 12 points sur les accusations portées contre elle par l’ODEP

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RDC : Transco rétablit la vérité en 12 points sur les accusations portées contre elle par l'ODEP!

La société Transco est indignée du rapport d’enquête publié par l’Observation de la dépense publique (ODEP). Rapport qui accuse les responsables de Transco de megestion. Dans un communiqué de presse publié ce mardi 13 octobre 2020, le responsable de Transco répond à ces accusations en 12 points.

Transco déplore le fait que cette ONG de contrôle citoyen ne l’ait jamais approché ni contacté, alors qu’il est de règle de contacter d’abord la source avant de rédiger et publier un rapport à charge crédible ou pertinent.

En 12 points, Transco rétablit la vérité sur ce qu’elle qualifie de ” fausses accusations”.

  1. Au sujet de l’acquisition de bus sans planification : l’acquisition de bus ainsi que le lancement de Transco ont été décidés suivant les études menées au préalable par des experts. Et jusque-là, Transco est encore à la phase du début dans l’acquisition de bus suite aux contraintes budgétaires du gouvernement.
  2. Consommation du carburant : Transco contredit ODEP sur les allégations selon lesquelles cette société continue à consommer 80 000 L de carburants chaque mois. Transco souligne qu’à ce jour la quantité utilisée est de 269 167 L par mois alors qu’en 2017 la consommation était de 804 267 L, soit une baisse de 67%. Cela, proportionnellement au nombre de bus utilisé.
  3. Transco contredit ODEP au sujet de la somme de 617 136 USD décaissée pour payer les arriérés de salaire pour la période de novembre 2018 à février 2019. Transco parle plutôt d’une subvention de 1.030.000 CDF versé au personnel à titre de primes. ” Donc le montant avancé par ODEP n’existe pas dans les livres de Transco”, indique le communiqué.
  4. En ce qui concerne la subvention d’équilibre chiffrée à 730 FC par passager par le gouvernement pour l’amortissement et les pièces de rechange, Transco souligne que l’Etat n’intervient que d’une manière ponctuelle. Aussi, Transco publie ses recettes journalières qui sont régulièrement affichées sur les valves.
  5. Quant à la magouille dans les recettes mobilisées, Transco affirme que le système de collecte tel que mis en place ne permet aucune fraude. Et toutes les fraudes avérées sont punies par les responsables de Transco.
  6. De caisses parallèles chez le directeur financier et autres services. Transco justifie l’existence de ces caisses par la détention indispensable de liquidités pour répondre aux urgences techniques qui se présentent. Aussi, les dépenses sont dûment justifiées.
  7. De recettes de location de bus. A ce sujet, insiste Transco, le fait de percevoir en espèces les paiements de location de bus par de privés, ne constitue nullement une faute du point de vue de Transco.
  8. De mouvements de fonds hors circuit bancaire concernant les recettes de publicité dans le contrat avec CMCT. Ici, Transco contredit l’Odep qui affirme qu’un montant constant de 20.000$ est versé mensuellement à Transco à cet effet. Et à cette entreprise de préciser que le montant versé dépend de nombre de bus pelliculés et roulants. Et le paiement ne se fait que par voie bancaire.
  9. Marchés publics hors normes. Transco insiste sur le cas particulier de cette entreprise qui est appelée à recourir à la voie la plus rapide pour assurer la continuité de service.
  10. Pour ce qui est du crédit de 910 000USD détourné pour financer la campagne électorale et la ligne de crédit auprès de Rawbank, Transco s’explique: ce crédit n’a jamais été accordé et par conséquent on ne peut parler de détournements sur cet argent qui n’a jamais existé.
  11. Non paiement de fournisseurs et invention de fausses dettes. Transco a eu à couvrir ses importants besoins en fonds de roulement par de crédits fournisseurs. Pour la simple raison que cette entreprise est obligée de fonctionner avec de ressources qui couvrent à peine le quart de ses charges d’exploitation suite au tarif très faible qu’elle applique.
  12. Approvisionnement en pièces de rechange au marché Gambela. Transco recourt à l’importation et voie locale pour s’approvisionner. Et l’approvisionnement local ne constitue nullement une faute mais plutôt une nécessité pour ne pas immobiliser de bus.

En conclusion, Transco déplore le fait que ODEP a basé l’essentiel de son rapport sur de mauvaises sources d’information. Toutefois, elle reste ouverte à donner des éléments de réponses complémentaires, le cas échéant.

Nadine FULA

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