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RDC : en hausse, l’encours des titres publics atteint 6.845,5 milliards de CDF fin avril 2026

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L’encours global des titres publics en République démocratique du Congo a atteint 6.845,5 milliards de francs congolais (CDF) au 22 avril 2026, contre 6.601,0 milliards de CDF enregistrés une semaine plus tôt, selon les dernières données publiées par la Banque Centrale du Congo.

Cette évolution traduit une augmentation nette de l’encours, en dépit d’une dynamique de remboursement des titres arrivés à échéance.

Cette progression observée pourrait s’expliquer ainsi par de nouvelles émissions sur le marché intérieur, qui ont plus que compensé les sorties liées aux remboursements.

Sur le marché domestique de la dette, les autorités congolaises maintiennent leur stratégie de mobilisation des ressources à travers les Bons et Obligations du Trésor.

Pour le deuxième trimestre 2026, le Gouvernement prévoit de lever 500,0 milliards de CDF en monnaie locale, ainsi que 550,0 millions de dollars américains en devises.

Ces projections confirment que le recours au marché des titres publics reste un levier clé de financement du budget de l’État, en complément des appuis extérieurs et des recettes internes.

D’après la note de conjoncture économique de la BCC, au cours du premier trimestre 2026, le Gouvernement a mobilisé un montant relativement modeste de 20,0 milliards de CDF sur les titres libellés en monnaie nationale.

En revanche, les émissions en devises ont été plus significatives, atteignant 364,6 millions de dollars américains au cours de la même période, indique ce document.

Cette différence reflète une préférence marquée des investisseurs pour les instruments en devises, généralement perçus comme offrant une meilleure protection contre les risques de change et d’inflation.

Dans l’ensemble, l’évolution récente de l’encours des titres publics met en lumière les efforts continus des autorités congolaises pour structurer et dynamiser le marché domestique de la dette, tout en cherchant à diversifier les sources de financement dans un environnement macro-économique encore marqué par des contraintes budgétaires.

Mitterrand MASAMUNA

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