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RDC : Rawbank réaffirme son engagement contre les violences basées sur le genre

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Rawbank, l’ONU Femmes et le Réseau Global Compact RDC ont conjointement organisé, le vendredi 5 septembre 2025, un panel de réflexion de haut niveau sur la lutte contre les violences basées sur le genre et la promotion de la masculinité positive.

L’événement, qui a rassemblé plus de 500 personnes visait à susciter un engagement collectif en faveur d’environnements de travail plus respectueux et durable.

La rencontre s’est tenue dans un contexte où les violences faites aux femmes et les stéréotypes nuisibles persistent, y compris dans le cadre professionnel, freinant l’égalité des chances et la productivité.

Face à ce constat, les organisateurs ont choisi de placer le secteur privé au cœur de la solution.

« Une entreprise qui investit dans l’inclusion, qui éradique les violences et qui promeut le respect, est une entreprise qui se dote des bases solides pour croître et innover », a déclaré Jessica Webe, représentante de Global Compact RDC.

Les panels ont notamment abordé la nécessité de mettre en place des mécanismes de signalement efficaces et confidentiels pour les victimes des violences basées sur le genre, de revoir les codes de conduite en entreprise et de former les managers à détecter et prévenir les comportements sexistes.

De plus, un accent particulier a été mis sur le concept de « masculinité positive » qui encourage les hommes à devenir des alliés actifs dans ce combat en rejetant les stéréotypes de genre toxiques.

« La masculinité positive, c’est redéfinir la force non pas comme la domination, mais comme le courage de respecter, de protéger et de promouvoir les droits de tous », a expliqué Jules Mulimbi, représentant de l’ONU femmes

Suite à ces discussions, les participants se sont mis d’accord sur la nécessité de formaliser leur engagement.

Les organisateurs ont annoncé la création d’un comité chargé à rédiger une charte commune.
Celle-ci contiendrait des engagements mesurables que les entreprises signataires s’engageraient à mettre en œuvre, comme la parité dans les postes de direction, des audits internes sur les violences basées ou des programmes de formation obligatoires.

Notons que cette démarche marque ainsi une étape significative dans la mobilisation du secteur privé congolais pour faire de l’égalité des genres une réalité tangible au cœur de l’épanouissement nationale.

E. M

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