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RDC : tous les taxis désormais en jaune à Kinshasa ! 

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Enfin, tous les taxis sont désormais peints en couleur jaune. Les taximen ont obéi aux mots d’ordre du gouvernement provincial de Kinshasa. Ceci, pour lutter contre le banditisme qui règne actuellement dans la capitale.

Au delà de la beauté qu’elle occasionne sur la route à Kinshasa, cette mesure a également un caractère salutaire tant qu’elle vient identifier les taxis avec une couleur unique et un numéro matricule particulier. En effet, certains chauffeurs en complicité avec de bandits se permettaient de braquer, enlever et extorquer des passagers la nuit comme pendant la journée.

Si cette stratégie permet à la police de repérer rapidement tout taxi en cas d’incident, le changement intervenu suscite pas mal de réactions.

“Il y a pas d’inconvénients à ce que tous les taxis aient une couleur unique. C’est tout simplement pour le bien de tous. L’Etat ne fait que son devoir, celui de sécuriser la population et leurs biens”, a commenté un chauffeur tout souriant dans son taxi jaune.

D’autres taximen, par contre, se plaignent et n’approuvent pas non plus ces dépenses supplémentaires qui viennent s’ajouter au contrôle technique, à l’achat de vignettes et de l’assurance.

“L’autorité urbaine devrait aussi penser à nous en mettant à notre disposition, par exemple, une maison de peinture où l’on pouvait le faire à moindre coût. Car jusque-là, ceux qui n’ont pas de moyen pour peindre leurs véhicules sont pénalisés. Il nous faut au moins 80 à 100 USD. A cela s’ajoute 20 USD pour le numéro spécial d’identification à coller en grand sur l’un des côtés du taxi”, a indiqué l’un d’eux.

De leur côté, les kinois sont nombreux à saluer cette initiative des autorités urbaines qui permet de faire une démarcation entre les transporteurs de taxis et les véhicules personnels. Cela, dans le souci de diminuer le taux de criminalité et surtout pour donner une belle image à la ville de Kinshasa.

Si les transporteurs sont obligés de se soumettre à ces nouvelles directives de l’autorité urbaine, certains éprouvent encore des difficultés pour réunir les conditions y relatives. D’où, la nécessité d’un temps raisonnable avant d’envisager le contrôle.

Agnès KAYEMBE et Bénie MAYAMBI | Stagiaires

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