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Solange Amichia : « les chaînes de valeur durables permettront de développer les investissements africains entre pays francophones »

La Directrice générale du Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), Solange Amichia, invite les pays africains francophones à renforcer le commerce entre eux tout en développant des dignes produits qu’ils peuvent échanger sans taxe.
Elle l’a fait savoir au cours d’un panel consacré au thème : « Développer au sein de l’espace francophone des chaînes de valeur inclusives et durables ». C’était dans le cadre de la 5ème conférence du Réseau International des Agences Francophones de Promotion des Investissements (RIAFPI), organisée, le lundi 20 juin 2022, à Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo (RDC).
Pour elle, « développer le commerce au sein de l’espace francophone permettra de développer un commerce africain et identifier les secteurs ou les filières dans lequel chaque pays a l’avantage d’être compétitif ». Cela aidera chaque pays de développer des opportunités d’investissements dans les différents secteurs et permettra d’avoir une politique beaucoup plus régionale, afin de réaliser ladite chaîne de valeur, souligne Solange Amachia.
Le CEPICI, indique-t-elle, est déjà à pieds d’oeuvre car sa politique d’investissements vise à améliorer tout ce qui est environnement des affaires. Et les Codes des investissements doivent avoir les contenus avantageux et très importants, soutient-elle.
Ces chaînes de valeur à développer entre États africains permettraient notamment de :
1° développer des investissements africains;
2. d’avoir les opérateurs économiques africains du Centre et de l’Ouest pour pouvoir communiquer et tirer profit de différentes opportunités qui sont dans chaque pays afin de créer de l’emploi.
« Une autre chose à savoir est que les bailleurs de fonds sont actuellement intéressés à financer les projets régionaux. C’est donc une opportunité dans l’espace francophone de développer les projets inter-africains qui permettent de pouvoir lever les fonds. », martèle-t-elle.
Agnès KAYEMBE


















