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Santé

RDC : en recul de 90 %, seules 51 zones de santé encore touchées par l’épidémie d’impox

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L’épidémie d’impox qui a sensiblement affecté l’ensemble du territoire congolais depuis août 2024 montre des signes clairs d’essoufflement.

Selon les dernières données du ministère de la Santé, livrées lors lors du briefing de presse du Gouvernement, animé, le lundi 14 juillet 2025, par le Ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, et le Ministre de la Santé, Roger Kamba, il ressort qu’à ce jour,
seules 51 zones de santé sont encore concernées par l’épidémie à la semaine 27, contre 516 zones au plus fort de la crise, soit une régression de plus de 90 %.

Toutefois, révèle la source, une seule de ces zones affiche encore une hausse des cas.

Dans les centres de traitement, la tendance à la baisse se confirme également.

Comme l’indiquent les statistiques, sur 100 lits disponibles, seuls 25 sont actuellement occupés, signe d’une réduction significative non seulement des cas, mais aussi des formes sévères de la maladie.

« Nous n’avons pas encore déclaré la fin de l’épidémie, mais les indicateurs sont positifs », a précisé Dr Roger Kamba, soulignant que la situation actuelle permet d’envisager une sortie progressive de cette urgence sanitaire.

Le Ministre de la Santé publique a toutefois ajouté qu’une évaluation technique est toujours en cours pour déterminer à quel moment la situation pourra officiellement être déclarée comme sortie d’épidémie.

Sur le terrain, quatre centres spécialisés restent actifs à Kinshasa : l’hôpital de N’djili, celui de Kinkole, le centre de traitement de Barumbu, ainsi que l’hôpital des Médecins d’Exception.

En complément, huit nouveaux centres de traitement sont en cours de préparation afin de renforcer le dispositif, notamment pour éviter tout mélange entre malades de l’import et d’autres pathologies.

Malgré ces avancées, les autorités appellent toutefois à la vigilance. En cas de symptômes, la population est encouragée à consulter rapidement un médecin au lieu de s’auto-médicamenter.

En période d’épidémie, note le Ministre Kamba, tout symptôme apparenté doit être pris au sérieux et considéré d’abord comme un cas potentiel.

Flory MUSISWA

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