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Santé

Smart hospital et propreté : Al Kitenge impose une cure de jouvence au CHU Renaissance

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L’ambition portée par Al Kitenge de faire évoluer le CHU Renaissance vers un « smart hospital » se traduit progressivement dans le fonctionnement quotidien de l’établissement.

Au-delà de la modernisation des infrastructures, de la digitalisation et de l’augmentation projetée de la capacité d’accueil, cette transformation passe aussi par un environnement hospitalier plus propre et mieux entretenu.

Cette dynamique est notamment visible dans le dispositif d’entretien confié à Cogeco, la Compagnie de gestion et de commerce.

Dans une interview exclusive accordée à Zoom-eco.net, Jean-Paul Mbuyi, superviseur de l’entreprise, détaille les mécanismes mis en place pour accompagner cette exigence de qualité.

Cogeco assure la propreté du CHU Renaissance depuis décembre 2024. Ses prestations couvrent le nettoyage des locaux et des équipements mobiliers, la désinsectisation, la dératisation, l’évacuation des déchets, notamment biomédicaux, ainsi que l’entretien des jardins et des pelouses.

Dans un environnement hospitalier, cette mission participe directement aux conditions d’accueil des patients et de travail du personnel soignant.

« Notre protocole va au-delà de l’esthétique des locaux. Il s’agit d’une démarche essentielle pour prévenir les infections nosocomiales en éliminant les agents pathogènes et assurer la sécurité des patients et du personnel dans un environnement sain », explique Jean-Paul Mbuyi.

Des équipements adaptés et des interventions régulières

Pour soutenir cette organisation, Cogeco affirme avoir renforcé la mécanisation du nettoyage.

L’une des principales innovations réside dans l’introduction de drones de nettoyage. Cogeco se présente comme la première entreprise à intégrer ce type de technologie dans son dispositif d’entretien hospitalier, une approche qui s’inscrit directement dans l’ambition de faire du CHU Renaissance un « smart hospital ».

Cette utilisation des drones marque une nouvelle étape dans la modernisation des méthodes de nettoyage et illustre la volonté d’associer davantage la technologie aux exigences d’hygiène de l’établissement.

L’entreprise utilise également des nettoyeurs et balayeuses à vapeur, des aspirateurs, des monobrosses et des autolaveuses. À cela s’ajoutent des produits détergents et désinfectants destinés au nettoyage des surfaces hospitalières.

Le recours accru aux machines vise notamment à réduire certaines manipulations manuelles et à améliorer l’efficacité des équipes.

La répartition du personnel a également été revue. Les shifts sont organisés de manière à garantir une continuité des prestations tout en permettant aux agents d’intervenir dans de meilleures conditions.

Cette nouvelle organisation constitue, selon le superviseur de Cogeco, l’un des facteurs expliquant l’amélioration visible de la propreté ces derniers jours au CHU Renaissance.

« Nous avons réparti nos shifts de manière à permettre à chaque salarié de prester avec son énergie pour l’optimisation du service », souligne-t-il.

Les interventions comprennent également le nettoyage en profondeur des sols et des surfaces ainsi que le dépoussiérage régulier des espaces.

Un contrôle qualité pour maintenir les résultats

La démarche repose aussi sur un mécanisme de suivi.

Cogeco a instauré une politique de contrôle qualité permettant aux chefs d’équipe de vérifier l’exécution des prestations. Des grilles d’évaluation servent notamment à identifier d’éventuelles traces ou salissures après le nettoyage et à demander des corrections lorsque le résultat attendu n’est pas atteint.

Ce suivi permanent s’inscrit dans une logique de résultats qui rejoint l’orientation imprimée à l’établissement par sa direction.

Les contraintes liées aux passages permanents du personnel, des patients et des visiteurs, ou encore au dépôt occasionnel de déchets dans certains espaces, restent présentes. Mais Cogeco affirme privilégier la sensibilisation, le contrôle et la continuité du service pour préserver le niveau atteint.

Au CHU Renaissance, la propreté apparaît ainsi comme l’un des marqueurs visibles de la transformation en cours.

Sous la conduite d’Al Kitenge, l’établissement cherche à combiner modernisation technologique, amélioration des infrastructures et meilleure qualité des services.

L’introduction des drones de nettoyage par Cogeco vient renforcer cette orientation et donne une dimension technologique supplémentaire à l’entretien de l’établissement. En se positionnant comme pionnière dans l’utilisation de ces équipements, l’entreprise accompagne concrètement la mutation voulue au CHU Renaissance.

Dans cette marche vers un « smart hospital », l’attention portée à l’hygiène et à l’entretien traduit aussi une méthode de gestion où les résultats doivent être perceptibles jusque dans le quotidien des patients et du personnel.

Flory MUSISWA

ZoomEco TV