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RDC : ACAJ appelle à une enquête sur la «disparition» du vrai diamant de 87 carats !

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L’Association pour l’accès à la justice (ACAJ) a appelé le procureur général près la Cour de cassation à enquêter sur ce qu’elle considère de «disparition» du vrai diamant de 87 carats. Son président, Me Georges Kapiamba se dit scandalisé par le contenu du procès-verbal du CEEC, cet organe étatique, qui constate qu’il lui a été déposé autre chose que le diamant de 87 carats au centre d’une controverse.

« Le procureur général doit vite enquêter sur ces allégations du CEEC, qui paraît être complice, et arrêter tous les suspects jusqu’à récupérer le vrai diamant. Sinon, c’est l’Etat congolais qui va perdre plusieurs millions sur la vente dudit diamant», a déclaré le président de l’ACAJ à Zoom Eco.

Pour Georges Kapiamba, cette situation est tellement grave qu’il ne s’explique pas qu’un diamant qui a été accompagné des documents de la division provinciale des Mines, après attestation par des services locaux, puisse devenir du jour au lendemain un faux.

De quoi alerter des esprits avertis qui soupçonnent une manigance dans le chef non seulement des détenteurs du fameux diamant mais aussi des responsables du CEEC qui l’auraient fait disparaître et remplacé par un quartz. Car, les experts de la province ne pouvaient attester un diamant qui ne l’est pas.

L’autre fait qui renforce les soupçons, c’est la contradiction sur le poids réel de la pierre dont question.

Si les services provinciaux ont attesté qu’elle pesait 87,40 carats, comment expliquer que la direction générale parvienne à donner un poids réduit de 0,20 carats? Que s’est-il passé entre le Sankuru et Kinshasa pour que la pierre se fonde?

Autant de questions qui taraude les esprits et oblige la justice congolaise à s’activer pour en faire la lumière et fixer le peuple congolais sur la vérité des faits et des chiffres.

A RE(LIRE) : affaire Mende-Olongo, la pierre querellée n’est pas du diamant (CEEC)

Le socle d’un état de droit, commentent des analystes, c’est la justice juste pour tous. Ils interpellent ainsi le procureur général près la Cour de cassation afin de prendre le torreaux par les cornes.

Emilie MBOYO

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