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RDC : le total bilan des banques commerciales chiffré à 8,5 milliards USD en 2019 (BCC)

A la clôture de l’exercice 2019, le total bilantaire des banques commerciales en République Démocratique du Congo (RDC) s’est chiffré à 8,5 milliards de dollars américains soit près de 29% de croissance par rapport à 2018.
Ces statistiques ont été révélées par le gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC), Deogratias Mutombo Mwana Nyembo, le vendredi 31 janvier à Kinshasa.
C’était à l’occasion de la traditionnelle cérémonie d’échanges de vœux entre les banques commerciales réunies au sein de l’Association Congolaise des Banques (ACB) et des Représentants de la Banque Centrale du Congo (BCC). Le Cercle Le gourmand a servi de cadre à l’organisation de cette cérémonie.
@KibadhiPlante :Échange des vœux BCC -ACB : un bilan pourtant positif en 2019 pour l’économie du pays . pic.twitter.com/DMwjYE9u3x
— Plante Kibadhi (@KibadhiPlante) January 31, 2020
Selon le Gouverneur de la BCC, le total dépôt a été chiffré à 6,1 milliards USD soit plus de 28% de croissance. Quant au total crédit, il est évalué à 4 milliards USD soit près de 29% de croissance par rapport à 2018.
En ce qui concerne la rentabilité des banques, les résultats d’exploitation en 2019 indiquent 94,5 millions de dollars américains contre 76,6 millions USD réalisés une année avant. La solvabilité globale, elle, se chiffrent à 14,1 contre le seuil minimum de 10,0.
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— Zoom Eco (@Zoom_eco) January 11, 2020
Malgré ces performances, l’autorité de régulation et de contrôle de l’activité bancaire a déploré le fait que le taux de réemploie est de 55%. Ce qui, selon lui, n’est pas du tout fameux. Il a ainsi exhorté les banques commerciales à fournir d’efforts pour améliorer ses statistiques.
« Nous devons être regardants sur la qualité du portefeuille crédit, parce que là, nous avons renforcé les dispositifs de gestion de risques de crédits. En période favorable, il faut qu’il y ait moins des créances improductives », a indiqué Deorgratias Mutombo.
Ainsi, les banques ont été invitées à consolider l’évolution enregistrée en 2019, en poursuivant les réformes engagées depuis quelques années.
Pour le gouverneur de l’Institut d’émission, l’évolution est bonne. Entre temps, les réformes se poursuivent.
« C’est une bonne évolution qu’il convient de consolider. C’est pourquoi, nous devons poursuivre les réformes que nous avons engagées depuis quelques années pour consolider cette reprise de l’activité économique. C’est important d’avoir un système bancaire résiliant, capable d’absorber le choc. Un système qui consolide sa stabilité financière, poursuit son développement pour le bien de notre économie », a apprécié le gouverneur de la BCC.
Olivier KAMO






















