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Afrique

Afrique subsaharienne : La croissance devrait remonter à 4,3 % en 2026

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La croissance en Afrique subsaharienne devrait remonter à 4,3 % en 2026, puis se consolider à 4,5 % en 2027, bien que la région reste exposée à des vulnérabilités budgétaires élevées et à des chocs climatiques fréquents. C’est ce qu’indique une étude de la Banque mondiale intitulée « Global economic prospects », publiée ce mardi 20 janvier 2026.

Selon le rapport, les régions composées d’économies émergentes et en développement ont montré une résilience supérieure aux attentes face aux tensions commerciales l’an dernier. Cette performance s’explique en partie par une anticipation temporaire des exportations et par des conditions financières mondiales relativement accommodantes.

Néanmoins, les perspectives pour 2026–2027 restent hétérogènes selon les régions.

Asie de l’Est et Pacifique

La croissance devrait ralentir à 4,4 % en 2026, puis à 4,3 % en 2027, reflétant un affaiblissement de la demande extérieure et une normalisation progressive de l’activité.

Europe et Asie centrale

La croissance devrait rester stable à 2,4 % en 2026, avant de se raffermir à 2,7 % en 2027, soutenue par une reprise graduelle de la demande intérieure.

Amérique latine et Caraïbes

La région devrait enregistrer une croissance de 2,3 % en 2026, puis une consolidation à 2,6 % en 2027, malgré des contraintes budgétaires persistantes et une croissance de la productivité limitée.

Moyen-Orient et Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan

La croissance devrait s’accélérer à 3,6 % en 2026, puis à 3,9 % en 2027, portée par la reprise de l’activité non pétrolière et l’amélioration progressive des conditions macroéconomiques.

Asie du Sud

Région à la croissance la plus rapide, l’Asie du Sud devrait voir sa croissance ralentir à 6,2 % en 2026, avant de rebondir à 6,5 % en 2027, soutenue par une demande intérieure robuste.

Notons que les perspectives régionales demeurent exposées à plusieurs risques baissiers majeurs, un regain des tensions commerciales, une incertitude politique accrue, un resserrement des conditions financières mondiales, des tensions géopolitiques persistantes, ainsi que des chocs liés au climat et à la santé publique.

Face à ces défis, le renforcement de la coopération internationale et l’accélération des réformes structurelles restent des leviers clés pour assurer une croissance durable et la création d’emplois à l’échelle mondiale.

AGNES KAYEMBE

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