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RDC/EDU-NC : Correction d’Examen d’Etat, des réformes initiées par Raissa Malu déjouent une vaste machine de la maffia

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Il y a quelques années, les résultats des Examen d’Etat en RDC étaient publiés plusieurs jours voire des mois après la fin de la session. Et très souvent après tergiversations. Un paradigme qui appartient désormais au passé.

Grâce à une réforme audacieuse portée par la Ministre d’Etat, Ministre de l’Education nationale et Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu, les résultats de la session 2025 ont été publiés 72 heures seulement après la fin des épreuves. Une performance inédite dans l’histoire de l’administration publique congolaise.

Comment cela a-t-il été possible ? Raissa Malu a imposé une gouvernance orientée vers les résultats, en s’appuyant sur trois axes : La digitalisation du processus de correction, avec des scanners haute performance installés dans des hubs sécurisés ; L’intégration d’algorithmes d’intelligence artificielle, capables d’analyser des copies selon des critères objectifs, tout en permettant une relecture humaine systématique ; une cellule de supervision multisectorielle, composée d’inspecteurs et autres experts du ministère pour un contrôle de qualité à chaque étape.

« Ce que nous avons vu cette année, c’est un ministère qui fonctionne comme une entreprise technologique, avec des délais, des résultats, des indicateurs. C’est nouveau, et c’est salutaire. », témoigne un haut fonctionnaire de l’administration centrale.
Mais au-delà de l’exploit technologique, c’est aussi un coup magistral porté à la tricherie, fléau qui gangrène depuis des années la crédibilité des examens en RDC.

En publiant les résultats en un temps record, sans laisser d’espace aux manipulations de dernière minute, le ministère a rompu avec les pratiques obscures et les interférences post-épreuves.

Cette rapidité est devenue une arme de transparence, un verrou temporel contre les réseaux de corruption, affirmant que désormais seul le mérite comptera.
Une approche managériale a non seulement permis d’accélérer les délais, mais aussi de renforcer la confiance des partenaires, des enseignants et des élèves. Le processus est désormais traçable, vérifiable, et piloté en temps réel.

Certains observateurs sont d’avis que Raïssa Malu a prouvé, avec volonté, que le changement systémique en RDC est possible lorsqu’il est porté par des femmes de décision, des outils modernes et une éthique de service public. Cette réussite est un modèle de transformation, à reproduire dans d’autres ministères.

Signalons que des centres modernes de corrections d’Examen d’Etat sont implantés dans quelques provinces éducationnelles pilotes. On les retrouve à Kinshasa, au Grang Katanga et dans l’espace Kassai.

A Lubumbashi, par exemple, le Centre national de correction de l’Examen d’État, qui couvre les provinces éducationnelles Haut-Katanga 1 et 2, a été inauguré mardi 29 juillet 2025. Une avancée technologique et administrative saluée comme un pas décisif vers la modernisation du système éducatif congolais.

Selon les experts, la réussite de ce centre pilote permettra son extension dans d’autres provinces, favorisant ainsi une correction locale, rapide et fiable des examens d’État.

« Toutes les étapes sont respectées, depuis la salle de dépouillement, le scannage, le transfert vers les serveurs et enfin la salle de contrôle. Le système repose sur un programme lié à l’intelligence artificielle, avec un double contrôle technologique et humain. », a rassuré un expert de l’EDU-NC.

Le centre dispose notamment d’une salle de dépouillement ; d’un lieu de scannage des copies ; d’un serveur central pour traitement et archivage ; d’une salle de contrôle pour vérification manuelle en cas d’anomalie détectée par l’Intelligence Artificielle.

Comme à Kinshasa et au Kassai, une équipe spécialement formée veille au bon fonctionnement de ces technologies, garantissant fiabilité et transparence. Ce dispositif vise aussi à réduire considérablement les erreurs humaines souvent constatées dans les corrections manuelles centralisées.

Partout où ils sont déjà implantés, les sites sont placés sous haute surveillance, avec une présence policière assurée.

Olivier KAFORO

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