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Zambie : des experts encouragent un changement de cap après évaluation de la pauvreté et de l’équité

Une nouvelle publication de la Banque mondiale intitulée « Zambia Poverty and Equity Assessment : Turning Things Around After a Lost Decade » met en lumière les remèdes qu’il faut pour redresser le niveau de vie du peuple zambien.
Les spécialistes estiment qu’ « Évaluation de la pauvreté et de l’équité en Zambie » constitue un tournant après une décennie perdue. Elle met en lumière l’état actuel de la pauvreté et de l’équité en Zambie, offrant des informations précieuses pour des actions politiques potentielles.
Pour remédier aux niveaux élevés de pauvreté et d’inégalité, la Banque mondiale propose que la croissance économique doit être plus forte et plus inclusive.
L’exploitation minière continuera d’être un moteur majeur de la croissance économique, essentielle pour réduire la pauvreté et augmenter les recettes fiscales.
En outre, les opportunités offertes par le nouveau programme de transition énergétique des minéraux sont prometteuses pour un développement économique durable.
Selon l’étude, pour parvenir à une réduction significative de la pauvreté et créer une voie durable pour le développement et la prospérité de la Zambie, le Gouvernement devrait renforcer davantage ses efforts pour soutenir une croissance économique tirée par le secteur privé qui génère des emplois de qualité à grande échelle.
Pour y parvenir, une approche globale est nécessaire pour combler les lacunes dans des domaines critiques, notamment l’accès aux services de base, l’investissement dans la connectivité, la diversification économique, l’amélioration de la productivité agricole, l’amélioration des soins de santé et de l’éducation, et la promotion de la bonne gouvernance.
Les conclusions du rapport offrent une opportunité d’action politique, car les projections de croissance actuelles ne suffisent pas à réduire de manière significative la pauvreté.
Les chocs climatiques devenant un défi persistant, il est essentiel de consolider la stabilité macroéconomique et d’améliorer la qualité de la prestation de services pour renforcer la résilience.
En outre, pour s’attaquer aux obstacles structurels à une croissance inclusive, il faut des ajustements politiques et des investissements publics plus efficaces.
Pour améliorer la capacité de génération de revenus des pauvres, il faut mettre l’accent sur l’accumulation d’actifs, l’accès inclusif aux marchés et aux services pour garantir que les actifs génèrent des rendements, et renforcer la résilience aux chocs.
Olivier KAFORO
























