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RDC: Dans les coulisses des détracteurs du DG de l’OGEFREM (Tribune)

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Lorsqu’on prône cette notion étrange à la majorité des gourrous de la RDC, qu’est-ce la gestion participative et orthodoxe axée sur les resultats? Il y a de quoi priver le sommeil à ceux qui se réjouissent de la loi du moindre effort!

En homme averti et pour comprendre l’actualité qui défraye la chronique sur l’interpellation du DG de l’OGEFREM, nous ne nous sommes pas contentés des informations lues sur les réseaux sociaux ou publiées par certains médias sans verification préalable. Mais nous avons approché de sources proches de cette institution pour creuser davantage.

En effet, selon nos sources, par ailleurs crédibles sans l’ombre d’un doute, l’OGEFREM serait victime de son rayonnement actuel au point que plusieurs personnes sont prêtes à payer de lourdes factures pour espérer un changement susceptible de leur ouvrir la possibilité d’être nommé à la tête de l’OGEFREM. Et pour cela, tous les coups sont donc permis pour mettre K.O ce DG. Que lui reproche-t-on exactement? Pour satisfaire cette légitime curiosité, car il s’agit de la gestion d’un patrimoine public, nous sommes remontés dans le temps.

Nous sommes le 13 juillet 2017, lorsque la haute hiérarchie du pays décide de remplacer le duo KIKWA- INDIA par le duo SAYIBA-MANZILA. Une décision pour sauver une entreprise qui n’existait plus que de nom au grand dam de TOUS. Une époque surnommée « LA MOROSITE » dont les agents de l’OGEFREM ne voudraient plus jamais entendre parler car pendant ce temps-là l’OGEFREM traversait la pire période de son histoire avec notamment 5 mois d’arriérés de salaires ; l’inexistence d’une couverture médicale et des frais de fonctionnement; le non-versement des cotisations sociales dont l’impôt ou l’IRL; un budget approximatif avec une Direction Générale où le titulaire et son adjoint se livrent au quotidien en spectacle dans une guerre ouverte au point de vouloir en venir aux mains. Bref, une période où les agents sont clochardisés comme pas permis. Dans tout ça et malgré les crises d’alarme des travailleurs à travers notamment leurs syndicalistes, aucune réaction de la justice, ni de l’inspection du travail ou d’autres autorités politiques qui, curieusement ne se réveillent qu’aujourd’hui et semblent comprendre les notions de bonne gestion alors qu’elles ne sont plus aux affaires! Des vrais donneurs des leçons, mais des mauvais praticiens!

Ainsi, pour la petite histoire et nous servant de l’adage qui renseigne que « quelque soit la durée de la nuit, le jour fini par apparaitre », le 23 juin 2017, les syndicalistes obtiennent la convocation d’une tripartite de la Tutelle de l’OGEFREM alors animée par le Vice- Premier Ministre MAKILA SUMANDA et la présidence de ladite tripartite confiée à son DIRCAB. La megestion est à son comble et KIKWA, DG de l’époque, tout comme INDIA, DGA, ou encore Jemsy MULENGWA, PCA, ne peuvent rien pour remonter la pente. Bien plus, le PV de la remise-reprise signé le 13 juillet 2017 va davantage mettre à nu l’amateurisme qui s’était installé dans la gestion de ce patrimoine de l’Etat. Les preuves sont là et sont indiscutables.

A partir de cette dernière date, beaucoup ne croient pas au miracle de voir la nouvelle équipe SAYIBA-MANZILA sortir l’OGEFREM du profond gouffre avec l’héritage d’un passif de plus de 40 millions. Mais avec la détermination sans pareil, la nouvelle équipe s’oblige de fonder son action autour de la discipline, du savoir-faire, la justice et la paix sociale. D’entrée de jeu, un audit est initié et les auteurs des malversations qui avaient mis à genou l’OGEFREM sont decouverts et mis hors jeu et ce, malgré les interférences de tout genre fondant leur plaidoyer sur une prétendue chasse à l’Homme à savoir les ressortissants de Kwango.

Dans cette agitation, la Primature se saisit de la question en mettant en place une Commission ad hoc dont les conclusions ont constaté la régularité de la procédure disciplinaire et le caractère gravissime qui ont donné lieu au licenciement des 9 agents et cadres. Pour ces derniers, plutôt que de recourir à la justice pour obtenir une éventuelle réhabilitation, ils ont choisi de saper les efforts animateurs de l’OGEFREM comme si cela pouvait les consoler. Pendant ce temps, les résultats sur terrain justifient l’Homme au point de lui valoir le surnom de DOUBLE BABORDS ou DG ANDROÏD chanté avec joie par l’ensemble du personnel. Comme on ne peut s’en douter, tous ces mérites n’arrangent pas les affaires de ceux qui voudraient le voir échouer.

Malheureusement pour ces détracteurs, les stratégies de travail mises en place présentent de plus en plus l’OGEFREM comme le porte etandard d’une gestion avertie et cela va notamment de la signature du Protocole actualisé OGEFREM-DGDA à la mise en place d’un système électronique efficace de gestion du fret congolais à l’import-export en passant par la régularisation des rapports avec divers partenaires, le retour au civisme fiscal, la régularité de la paie, l’amélioration du budget qui passe du simple au triple, la signature des conventions medicales pour une meilleure prise en charge des soins du personnel, la réévaluation des études sur le méga projet intégrateur et régional « projet sec de Kasumbalesa », le retour aux fondamentaux d’un Véritable Conseil des Chargeurs.

Face à ce que ces résultats spectaculaires, plutôt qu’à y prendre plaisir et donner dautres bonnes orientations dans ces œuvres qui honorent la RDC dans ce secteur, une messe noire tenue par certains compatriotes en mal de positionnement multiplie des stratégies pour éliminer l’artisan. Et ce, par un melange d’accusations infondées et coup bas à tous les niveaux comme si ce pays n’avait droit qu’à la mediocrité.

A ce jour, nos enquêtes démontrent sans l’ombre d’un doute que l’OGEFREM est victime de son rayonnement et que cet acharnement est le fruit de la fameuse politique d’ôtes-toi de là pour que je m’y mette.
Les Autorités politiques, les organes de justice, les organes de presse devraient jeter un coup d’oeil sur le mobile, la technicité et la moralité de ceux qui en veulent à Monsieur SAYIBA , DG de l’OGEFREM car c’est de lui qu’il s’agit et non de l’OGEFREM comme institution.

L’investigation se poursuit pour ne pas voir couler ce patrimoine de l’Etat, victime de son rayonnement actuel, fruit d’une gestion rigoureuse imprimée par le duo SAYIBA- MANZILA.

Jean-Michel Mpangi Mutombo

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