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RDC : le taux d’inflation s’est établi à 0,11% à la 4e semaine d’octobre 2024

Madame Le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), Malangu Kabedi, a informé les membres du Gouvernement des évolutions de la conjoncture économique intérieure, soulignant la stabilité du cadre macroéconomique grâce à des efforts continus de coordination entre les politiques budgétaires et monétaires.
D’après Madame Kabedi Malangu, le taux d’inflation hebdomadaire s’est stabilisé à 0,11 %, portant le cumul annuel à 10,38 %. Ce chiffre est nettement inférieur au taux de 18,97 % enregistré à la même période en 2023.
Cette amélioration témoigne des efforts déployés par la BCC pour maîtriser l’inflation et stabiliser le pouvoir d’achat des Congolais.
Sur le marché des changes, le Franc congolais a montré des signes de stabilité. Il s’est déprécié de 0,37 % sur le marché indicatif tout en s’appréciant de 0,47 % sur le marché parallèle. Cette dualité indique une certaine résilience de la monnaie nationale face aux fluctuations économiques mondiales.
Concernant les produits d’exportation clés pour l’économie congolaise, à l’exception du cuivre, les cours mondiaux ont globalement connu une tendance à la hausse. Cette évolution pourrait avoir un impact positif sur les recettes d’exportation et, par conséquent, sur les finances publiques du pays.
Madame le Gouverneur de la BCC a recommandé le maintien d’un dispositif coordonné entre les politiques budgétaire et monétaire pour faire face aux facteurs de risque internes et externes. Elle a également insisté sur l’importance de poursuivre les réformes structurelles nécessaires à la transformation de l’économie congolaise.
La coordination entre les différentes politiques économiques est essentielle pour garantir la stabilité macroéconomique.
Madame Kabedi Malangu a souligné que cette approche permettrait non seulement de gérer les risques économiques, mais aussi de favoriser un environnement propice à l’investissement.
Les réformes structurelles sont cruciales pour améliorer la compétitivité et la résilience de l’économie congolaise.
Pour Madame le Gouverneure de la BCC, ces réformes doivent être axées sur l’amélioration des infrastructures, de l’éducation et de la santé pour soutenir un développement durable.
Une gestion efficace des finances publiques est indispensable pour soutenir les investissements dans les secteurs prioritaires.
La BCC joue un rôle clé dans cette dynamique en veillant à ce que les politiques monétaires soutiennent les objectifs budgétaires du Gouvernement.
Les perspectives économiques pour la RDC semblent prometteuses si les recommandations formulées par Madame le Gouverneur sont mises en œuvre. Un engagement fort envers la bonne gouvernance et une gestion prudente des ressources financières pourraient permettre au pays de surmonter ses défis économiques.
La stabilité du cadre macroéconomique congolais est le fruit d’efforts concertés entre les autorités budgétaires et monétaires.
Madame le Gouverneur de la BCC a indiqué que pour maintenir cette stabilité, il est impératif de continuer à coordonner les politiques économiques tout en poursuivant les réformes nécessaires à la transformation durable de l’économie congolaise.
Les prochaines étapes seront cruciales pour garantir que ces efforts se traduisent par une amélioration tangible des conditions de vie des congolais.
Mitterrand MASAMUNA
























