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Monde : Une progression de 2,89% pour l’or cette semaine

Le gramme d’or enregistre une augmentation notable de prix sur les marchés internationaux, passant de 108,71 USD à 111,85 USD, soit une progression de 2,89% pour la semaine du 08 au 13 septembre 2025, contre 108,71 USD la semaine précédente.
C’est ce qu’indiquent les données de la Commission nationale des mercuriales publiées le lundi 8 septembre 2025, par le ministère de Commerce extérieur. Cette évolution représente une hausse de 2,89%.
« L’évolution récente du prix de l’or s’inscrit dans une tendance de variations observées depuis le début de l’année. En janvier, le gramme d’or avait progressé de 0,79%, avant d’atteindre une hausse de 3,20% en février. Plus récemment, durant la semaine du 1er au 6 septembre 2025, il s’était négocié à 108,71 USD contre 108,10 USD la semaine précédente (+0,56%). De même, au mois de juin 2025, une forte progression de 3,30% avait été enregistrée, avec un passage de 104,86 USD à 108,32 USD le gramme. », précise la source.
Par ailleurs la Commission rappelle que ces fluctuations résultent essentiellement des dynamismes de l’offre et de la demande sur les marchés mondiaux, mais aussi des contraintes liées à la chaîne d’approvisionnement.
En effet, la RDC, dont l’économie demeure fortement tributaire des exportations de matières premières, est directement exposée à ces variations. L’or, aux côtés du cuivre et du cobalt, constitue une source majeure de devises pour le pays.
Cependant, les performances récentes révèlent une contraction de la production.
En 2022, la RDC a produit 29.498,09 Kg d’or brut, contre 31.421,05 Kg en 2021, soit une baisse de 6,12%.
Les exportations ont suivi la même tendance : 28.306,26 Kg exportés en 2022 pour une valeur de 1,104 milliard USD, contre 31 839,12 Kg en 2021, représentant 1,27 milliard USD. Ce recul équivaut à une baisse de 11,09% en volume et de 13,08% en valeur.
Avec la nouvelle hausse du prix du gramme d’or à 111,85 USD, les opérateurs du secteur espèrent une amélioration des recettes d’exportation.
Toutefois, les analystes économiques appellent à renforcer la maîtrise de la production locale et la traçabilité des flux commerciaux, afin de maximiser l’impact de cette dynamique internationale sur les finances publiques.
AGNES KAYEMBE
























