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Conférence régionale anti-corruption Est Afrique : l’APLC met un accent particulier sur le recouvrement des avoirs

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La République Démocratique du Congo (RDC) a pris part, durant trois jours, à la Conférence régionale de la plateforme anti-corruption de l’Afrique de l’Est.

Conduite par Francis Lusakueno, Coordonnateur Adjoint en charge des enquêtes et investigations a.i et du suivi des Affaires en Justice, la délégation congolaise a été composée d’experts du ministère de la Justice, de l’APLC, de la CENAREF et de l’ARMP.

Cet événement de haut niveau a été organisé par l’ONUDC, l’EAAACA, et la
commission kényane pour l’éthique et la lutte contre la Corruption (EACC). Il a réuni les principaux acteurs de la région en matière de lutte contre la corruption sur le thème principal : « Accélérer la mise en œuvre de la CNUCC en Afrique de l’Est ».

Cette Conférence s’est articulée autour de quatre autres thématiques : Protection des lanceurs d’alerte; Recouvrement d’actifs d’enquêtes financières marchés publics et systèmes d’intégrités; et Action collective du secteur privé contre la corruption.

Cette rencontre de haut niveau avait pour objectif de faire le point sur les défis et les solutions apportées par les pays de la plateforme de l’Afrique mais aussi d’identifier des nouvelles priorités et initiatives pour la phase suivante.

Il était également question d’identifier les défis et d’apporter des pistes de solutions
dans le cadre des différentes thématiques.

La République Démocratique du Congo a apporté une contribution dans la thématique des marchés publics, partageant ses bonnes pratiques telles que SIGMAP et soulignant l’importance de l’implémentation d’une liste noire.

La protection des lanceurs d’alertes et du journaliste d’investigation a été également évoquée au cours des travaux par la délégation de la RDC.

En effet, il est primordial de protéger la presse d’investigation afin qu’elle puisse exercer ses fonctions en toute sécurité. C’est aussi un secteur confronté à différents enjeux dont celui de l’intégrité.

L’Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption (ALPC) à qui il revient d’ailleurs, selon l’ordonnance la créant, de prendre des dispositions appropriées pour assurer une protection efficace des témoins et des experts contre les représailles ou les actes d’intimidation dont ils feraient l’objet.

La Conférence régionale a connu deux autres temps forts. Il s’agit entre autres des deux journées du Panel de haut niveau.

Cette conférence a débouché sur une dernière journée ayant permis d’aborder les mécanismes d’évaluation dans le cadre du 2e cycle.

Francis Lusakueno, Coordonnateur Adjoint de l’APLC, Chef de délégationde la République Démocratique du Congo, a fait entendre la position de la RDC. Il a déclaré vouloir « mettre un accent particulier sur la question du recouvrement des avoirs et celui des flux financiers illicites ».

« La RDC, notre pays, connaît une guerre nous imposée depuis plus de vingt ans et des
conflits armés. Ce conflit entraîne notamment l’exploitation illicite des ressourcesminérales « minerais du sang. », a conclu Francis Lusakueno.

E. M

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Bendele
Rawsur

Edito

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