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RDC: La police est à la recherche des commanditaires du site d’entraînement de type militaire à Kingabwa

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RDC: La police est à la recherche des commanditaires du site d'entraînement de type militaire à Kingabwa

Le Commissariat provincial de la Police Nationale Ville de Kinshasa, Sylvain Kasongo garde un ton sévère au regard d’une affaire tout aussi sérieuse. Dans un communiqué rendu public le 27 août 2020, le général Sylvain Kasongo annonce la poursuite des enquêtes pour retrouver les commanditaires de cette entreprise que la police qualifie de ”séditieuse” qui qu’ils soient et où qu’ils. La police indique-t-il, devra également rechercher le reste de la bande ayant échappé au traquenard des forces de l’ordre lors de l’opération de démantèlement de ce site où des individus recevaient des entraînements de type militaire dans une parcelle au quartier Kingabwa à Limete.

Rappel des faits

La police a encerclé et attaqué par surprise un groupe d’individus qui suivaient des entraînements de type militaire le mercredi 26 août 2020 à Kingabwa.

Les forces de l’ordre ont réussi à appréhender 23 éléments alors que nombreux ont pris la poudre d’escampette. Les forces de sécurité en sont venues à user des tirs de dissuasion pour maitriser la bande d’individus qui prendrait la forme d’une milice en pleine ville de Kinshasa.

Depuis plusieurs mois, les habitants témoignent de l’existence de ce site suspect et les autorités n’ont semblé y accorder une certaine importance. Selon des témoins, ces gens en formation seraient des jeunes proches du parti politique UDPS qui se constitueraient en une structure dénommée ”Brigade de la paix”. Les mobiles de la création d’une telle faction demeurent inconnus en attendant que la police fasse toute la lumière.

Après les phénomènes Katakata de triste mémoire ou kulunas , la ville de Kinshasa risque de plonger dans une guérilla urbaine si des personnes mal intentionnées s’évertuent à créer des milices incontrôlées pour des intérêts inavoués.”On ne doit pas professionnaliser les bandits de grands chemins, c’est un acte suicidaire’‘, regrette un habitant du quartier Kingabwa.

Patrick BOMBOKA

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Edito