Quantcast
Connect with us

a la une

RDC : traçabilité « régulière » de 100 millions USD, Deogratias Mutombo n’a pas été entendu par la Police judiciaire (Proches)

Published

on

RDC : traçabilité « régulière » de 100 millions USD, Deogratias Mutombo n’a pas été entendu par la Police judiciaire (Proches)

Contrairement à la rumeur faisant état d’une interpellation du gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC), Deogratias Mutombo Mwana Nyembo, les services de ce dernier indiquent qu’il n’en a jamais été question. Des sources internes, soutiennent qu’il vaque librement à ses occupations. Cela a été attesté par sa participation, ce mardi 11 aout 2020, à la réunion du Comité de conjoncture économique présidée par le chef du Gouvernement.

« Le gouverneur est dans son office en train de travailler pour la République. Il ne s’est pas présenté à la police judiciaire des parquets où il était invité pour être entendu par rapport au dossier 100 millions USD versé à la Direction générale des impôts en 2015 par Mutanda Mining (MUMI), en termes d’avance sur la Taxe sur la valeur ajoutée », apprend-on.

A ce sujet, soutiennent ces sources, l’opinion devrait retenir qu’il s’est agit bel et bien d’une opération régulière. L’opérateur minier avait payé les 100 millions USD à travers deux comptes bancaires distincts dont 80 millions USD au compte national de la BCC et 20 millions USD à un compte de ses réserves internationales en Suisse.

Et d’ajouter : « l’argent a été ramené en RDC et à été utilisé pour la République. Des traces existent aux archives de la BCC ».

Il y a lieu de préciser que ce dossier a conduit à l’interpellation du directeur général des impôts (DGI) de l’époque (2015), Dieudonné Lokadi. Il a été retenu à la Police judiciaire 48 heures durant avant d’être libéré.

Les services compétents cherchent à retracer ces fonds (100 millions USD) qui, selon certaines sources, n’auraient pas été entièrement versés dans le compte du Trésor.

A l’allure où vont les choses, l’opinion – qui attend impatiemment le dénouement de cette situation – risque d’assister à une affaire à plusieurs rebondissements. Les jours à venir nous en dira peut être plus.

Olivier KAMO

Advertisement

Edito