Economie
RDC : Le prix d’un sachet de sucre Kwilungongo de 5 Kg a chuté de 30% fin octobre 2025

Le bulletin mensuel de suivi des prix du ministère de l’Économie nationale confirme une tendance nettement baissière sur le marché du sucre entre début septembre et fin octobre 2025 en République Démocratique du Congo (RDC).
Toutes les variétés suivies, tant locales qu’importées, enregistrent un recul progressif de leurs prix, signe d’une détente durable sur cette catégorie de produits largement consommée.
Le sucre de canne de Kwilungongo (5 Kg), produit local très présent dans les ménages, connaît l’un des replis les plus marqués.
Ce produit qui s’est vendu entre 13.133 CDF et 26.000 CDF entre fin septembre et début octobre, s’est négocié entre 12.500 CDF et 16.500 CDF à fin octobre 2025.
La contraction du prix maximum soit près de 10.000 CDF de différence témoigne d’un réajustement notable sur ce segment.
Autre référence locale, le sucre Lion affiche lui aussi un recul significatif :
Début période : 15.000 CDF à 18.000 CDF;
Fin octobre : 12.000 CDF à 16.000 CDF.
Ce mouvement traduit une baisse à la fois sur le prix plancher et sur le prix plafond.
Les variétés importées ne sont pas en reste, reproduisant la même dynamique baissière.
Le sucre blanc importé passe : de 14.000 CDF à 15.500 CDF en début de période et à 12.500 CDF à 16.500 CDF en fin octobre 2025.
Si le prix maximum connaît un léger ajustement technique à la hausse, le prix minimum recule nettement, confirmant la détente générale.
Le sucre roux importé suit un schéma comparable : de 13.500 CDF à 15.800 CDF et à 12.000 CDF à 16.800 CDF en fin octobre 2025.
Les prix affichent désormais une plage plus large, portée par un recul des prix plancher.
Selon les services du ministère de l’Économie nationale, cette baisse progressive et continue des prix sur l’ensemble des variétés locales comme importées montre une stabilisation positive du marché et pourrait contribuer à un allégement du coût de consommation des ménages. Aucun signal de tension majeure n’a été observé durant la période, laissant entrevoir une relative fluidité dans l’approvisionnement.
Les autorités poursuivent le suivi hebdomadaire des prix afin de mesurer l’impact de ces ajustements sur le pouvoir d’achat et sur la filière sucrière nationale.
Mitterrand MASAMUNA





















