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Kinshasa : le Japon injecte 109 000 USD pour renforcer l’éducation et la formation technique à N’Sele

La coopération entre la République démocratique du Congo et le Japon se matérialise une nouvelle fois à travers un appui direct au capital humain.
Le 30 avril 2026, l’ambassadeur du Japon en RDC, Ogawa Hidetoshi, a procédé à l’inauguration du projet d’extension de l’École primaire Ikuma et de l’Institut technique Mangala, situés dans la commune de N’Sele, à Kinshasa.

Financé à hauteur de 109 397 dollars américains dans le cadre de l’aide non remboursable du Japon aux microprojets locaux, ce programme s’inscrit dans une logique d’impact social ciblé. Il a permis la construction d’un nouveau bâtiment comprenant six salles de classe, deux ateliers techniques et deux bureaux administratifs, ainsi que la fourniture de mobiliers scolaires et d’équipements adaptés aux filières professionnelles.
La cérémonie s’est tenue en présence du président national de l’Église du Christ au Congo, le Révérend Dr André-Gédéon Bokundoa-Bo-Likabe, soulignant l’implication des acteurs religieux dans le développement éducatif local.
Au-delà de l’amélioration des infrastructures, l’enjeu est clairement économique : renforcer l’adéquation entre formation et marché du travail.

En dotant les élèves de compétences pratiques, le projet vise à faciliter leur insertion professionnelle et à stimuler l’entrepreneuriat, dans un contexte où la jeunesse congolaise reste un levier de croissance encore insuffisamment exploité.
Dans son allocution, l’ambassadeur japonais a rappelé que le Japon a déjà financé plus de 100 initiatives similaires en RDC, dont plusieurs dans la commune de N’Sele. Une stratégie fondée sur des interventions de proximité, à forte valeur ajoutée sociale, et alignée sur les priorités nationales en matière de développement du capital humain.
« L’éducation, notamment technique et professionnelle, demeure un déterminant clé de la productivité et de la diversification économique », a-t-il souligné, insistant également sur la responsabilité des bénéficiaires dans la valorisation de ces investissements.

À travers ce projet, le Japon confirme son positionnement comme partenaire de développement engagé dans des actions concrètes, ciblant les fondements d’une croissance durable : éducation, formation et inclusion économique.
Agnès KAYEMBE






















