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RDC : la société Intertek compte investir dans le contrôle qualité des produits congolais

La société britannique Intertek, spécialisée dans l’inspection, les essais physiques et la certification des produits, a exprimé sa volonté de nouer un partenariat avec la République démocratique du Congo afin de renforcer la protection des consommateurs et améliorer la compétitivité des produits congolais sur les marchés internationaux.
Cette démarche a été présentée, le mercredi 6 Mai 2026 à Kinshasa, lors d’un échange avec le Ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku.
Selon un communiqué sanctionnant la rencontre, l’entreprise, basée à Londres et présente dans 37 pays africains, souhaite développer un partenariat public-privé avec le Gouvernement congolais à travers l’Office Congolais de Contrôle (OCC).
Le communiqué précise que ce partenariat vise « le renforcement de la protection des consommateurs en République démocratique du Congo et de la compétitivité des produits made in DRC sur le marché international ». Il souligne également qu’Intertek entend accompagner les mécanismes de contrôle de conformité des marchandises, aussi bien à l’importation, à l’exportation que sur le marché local.
À travers cette initiative, les autorités congolaises cherchent à améliorer les standards de qualité des produits commercialisés dans le pays, dans un contexte marqué par la montée des exigences internationales en matière de certification, de traçabilité et de sécurité des biens de consommation.
Pour plusieurs experts du commerce international, ce type de partenariat peut représenter un levier stratégique pour la RDC. Ils estiment que le renforcement des capacités de contrôle et de certification constitue un facteur important pour faciliter l’accès des produits congolais aux marchés extérieurs, tout en limitant la circulation de marchandises non conformes sur le marché intérieur.
Les spécialistes du secteur rappellent également que la compétitivité d’une économie ne repose plus uniquement sur les volumes exportés, mais aussi sur la capacité à respecter les normes techniques et sanitaires exigées par les partenaires commerciaux.
Dans cette logique, le rôle de l’OCC pourrait progressivement évoluer vers un dispositif davantage intégré aux standards internationaux de contrôle qualité et de certification.
Flory MUSISWA
























