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RDC : Un taux de réussite de 89,6 % aux épreuves certificatives 2025 de la formation professionnelle

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Lors de la dernière réunion du Conseil des Ministres, le Ministre d’État en charge de la Formation professionnelle, Marc Ekila, a présenté au Gouvernement les résultats des épreuves certificatives édition 2025, démontrant une progression notable de l’engagement des jeunes dans les filières techniques et professionnelles.

Selon les données communiquées, 16.565 candidats ont pris part aux évaluations organisées dans 1.432 centres à travers la République démocratique du Congo. Parmi eux, 7.200 femmes, soit une participation féminine significative.

À l’issue des épreuves, 14.836 candidats ont été déclarés admis, dont 6.644 femmes, correspondant à un taux global de réussite de 89,6 %. Ces performances sont attribuées, selon les autorités, à l’impact des formations gratuites mises en œuvre ces dernières années, visant à renforcer l’employabilité des jeunes et à répondre aux besoins du marché du travail.

Le Ministre a souligné que ces résultats reflètent les efforts conjoints du Gouvernement, des inspecteurs de la formation professionnelle, des encadreurs pédagogiques et des apprenants pour améliorer la qualité des dispositifs de formation dans le pays.

Sur le plan sectoriel, 99 filières ont été effectivement évaluées sur les 122 reconnues à l’échelle nationale. Cette démarche a permis de distinguer 99 meilleurs lauréats, soit un par filière, dans une logique de valorisation de l’excellence et de promotion des compétences techniques.

Malgré des contraintes d’ordre matériel et financier, les autorités assurent que les épreuves se sont déroulées sur l’ensemble du territoire national, y compris dans certaines zones affectées par l’insécurité. Une continuité qui traduit, selon le Gouvernement, sa volonté de maintenir l’accès à la formation professionnelle comme levier stratégique de développement économique.

Dans un contexte marqué par la nécessité de diversifier l’économie et de réduire le chômage des jeunes, ces résultats pourraient renforcer la crédibilité des politiques publiques en matière de capital humain et soutenir les efforts de structuration d’un tissu productif plus compétitif.

Mitterrand MASAMUNA

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