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Economie

RDC–Angola : Mukoko Samba évalue postes frontaliers et commerce transfrontalier

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Le Gouvernement congolais intensifie ses efforts pour améliorer la fluidité des échanges commerciaux avec l’Angola, un partenaire stratégique de la sous-région.

Le 27 avril 2026, le Vice-Premier Ministre en charge de l’Économie nationale, Mukoko Samba, a effectué une mission d’inspection des principaux postes frontaliers du Kongo Central, notamment Noki–Ango-Ango et Lufu, ainsi que celui de Luvo côté angolais.

Cette visite s’inscrit dans une démarche d’évaluation des enjeux liés au commerce transfrontalier entre la République démocratique du Congo et l’Angola. Elle vise principalement à analyser les conditions de transit des marchandises, les procédures douanières ainsi que les contraintes logistiques qui freinent encore la fluidité des échanges entre les deux pays.

Au poste frontalier de Luvo, récemment modernisé du côté angolais, la délégation congolaise a pu constater les avancées réalisées en matière d’infrastructures et d’organisation des services.

Cette modernisation constitue un modèle en termes de facilitation du commerce et met en évidence la nécessité pour la RDC d’accélérer ses propres réformes afin de rester compétitive dans les échanges régionaux.

La mission de Mukoko Samba s’inscrit dans le prolongement des recommandations issues du Forum économique RDC–Angola 2026, tenu à Kinshasa, qui avait mis en lumière l’importance stratégique des corridors frontaliers dans la dynamisation du commerce bilatéral.

Au-delà du diagnostic, cette initiative traduit la volonté des autorités congolaises de lever les obstacles structurels au commerce transfrontalier, notamment les lenteurs administratives, les coûts logistiques élevés et les tracasseries aux frontières.

L’amélioration de ces points de passage constitue un levier essentiel pour stimuler les exportations, sécuriser les recettes douanières et renforcer l’intégration économique entre la RDC et l’Angola.

À terme, une meilleure gestion des frontières pourrait contribuer à formaliser davantage les échanges, aujourd’hui largement dominés par l’informel, et à accroître l’attractivité des zones frontalières en tant que pôles économiques dynamiques.

E. M

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