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RDC : L’effectif de l’IGF porté de 526 à 651 agents dans le cadre de la réforme administrative

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L’Inspection Générale des Finances (IGF) dispose désormais d’un nouveau cadre organique, adopté et présenté, le mardi 9 décembre 2025, au cours d’une cérémonie présidée par le Vice-Premier Ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau.

Cette mise à jour s’inscrit dans le programme gouvernemental de modernisation et de professionnalisation de l’administration publique.

Le nouveau dispositif, qui remplace une structure en vigueur depuis les années 1990, fixe l’effectif maximal de l’IGF à 651 agents, dont 300 inspecteurs des finances et 351 agents administratifs, contre 526 agents actuellement.

Selon les autorités, l’objectif est d’améliorer l’efficacité opérationnelle, de maîtriser la masse salariale et de mettre fin au désordre constaté dans la gestion des effectifs.

L’Inspecteur Général des Finances Chef de service, Christophe Bitasimwa Bahii, a salué l’adoption de ce texte.

« Le cadre organique constitue le point de départ pour une réorganisation efficace des services », a-t-il indiqué tout en rappelant que l’ancienne structure ne correspondait plus aux missions actuelles de l’IGF.

De son côté, le Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau a souligné l’importance de cette réforme dans le processus de réorganisation de la Fonction publique. Il a insisté sur le respect strict du principe « un agent, un poste, un salaire » ainsi que sur la nécessité de mettre fin aux recrutements non conformes aux normes administratives.

Jean-Pierre Lihau a également relevé l’enjeu du rajeunissement des effectifs, alors qu’une grande partie des inspecteurs est proche de l’âge de la retraite.

La Commission mixte chargée de l’actualisation technique du cadre organique a présenté les principales innovations.

La nouvelle structure de l’IGF s’articule désormais autour de trois composantes : l’administration générale, un corps d’inspecteurs organisé en dix brigades spécialisées, et les services administratifs et financiers comprenant 351 agents.

Cette réforme vise à clarifier les responsabilités internes, moderniser l’organisation institutionnelle et renforcer les capacités de l’IGF, considérée comme l’un des piliers de l’État dans la lutte contre la corruption, le coulage des recettes publiques et les irrégularités financières.
Selon ses concepteurs, elle devrait permettre une meilleure planification des contrôles et un déploiement plus efficace du personnel à travers le pays.

Avec ce nouveau cadre organique, l’IGF entame une nouvelle phase structurée, modernisée et alignée sur les standards de gouvernance prônés par le gouvernement et le Chef de l’État.

Mitterrand MASAMUNA

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