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RDC : commerce transfrontalier, l’ANAPI sensibilise sur les avancées enregistrées

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L’amélioration de l’indicateur « Commerce transfrontalier » est une préoccupation pour le gouvernement de la Rd Congo qui tient à voir les différentes portes d’entrée du pays connaitre des avancées sur cet indicateur. C’est dans cette optique que l’ANAPI a organisé,  du 16 au 17 novembre 2018 à l’Hôtel Ledya dans la ville de Matadi, un atelier axé sur la sensibilisation des réformes mises en œuvre quant à ce. Tout s’est déroulé avec l’appui de la Cellule d’exécution des financements en faveur des états fragiles (CFEF).

Cette rencontre a permis aux organisateurs de faire une sensibilisation sur les avancées  enregistrées sur terrain au regard des réformes phares opérées et communiquées à la Banque mondiale par l’ANAPI, de dresser un état des lieux de la situation existante sur le commerce transfrontalier et de proposer des réformes significatives pour améliorer davantage le commerce transfrontalier au pays.

Avancées enregistrées

Dans le lot de réformes initiées, figure : (i) la mise en place du Guichet Unique Intégral du Commerce Extérieur,  (ii) la numérisation de la liasse documentaire, (iii)  la réduction du délai d’import & export,  la mise en place du système de suivi électronique de la cargaison de la marchandise et la simplification des procédures d’import & export.

D’après les experts de l’ANAPI, le Commerce transfrontalier demeure l’un des rares indicateurs qui ont vu les réformes y relatives mises en œuvre être validées dans le Doing Business 2019 pour la RDC et sur lesquels des avancées notables ont été réalisées.

« Le défi à relever reste énorme pour que la RDC s’aligne au niveau des standards internationaux par rapport à l’indicateur commerce transfrontalier. L’amélioration du climat des affaires est l’affaire de tous, chaque congolais à tous les niveaux doit y prendre conscience pour aimer son pays et s’abstenir à poser des actes répréhensifs qui  sont de nature à ternir  son image de marque. La prise en compte effective de toutes les réformes opérées est possible, c’est une question de volonté de la part des décideurs services et organisations qui sont censés les appliquer», a indiqué le directeur général de l’ANAPI.

Recommandations

Cet atelier a débouché sur plusieurs recommandations dont les principales sont : l’organisation par la DGDA d’un séminaire de recyclage des commissionnaires en douane d’autant plus que ces derniers sont des contributeurs de Doing Business ; la vulgarisation intense des réformes opérées surtout en ce qui concerne le nouveau Code douanier  et la grille tarifaire; l’affichage de la grille tarifaire dans les postes frontaliers pour garantir la transparence.

Les Commissionnaires en Douane et la FEC Kongo-Central sont également appelés à transmettre à l’ANAPI des informations détaillées sur  des cas concrets devant  étayer les coûts pays, le délai et la procédure suivie pour dédouaner  la marchandise au Port de Matadi. Ce cas permettra d’envisager des actions correctives devant faire partie de la feuille de route des prochaines réformes à opérer afin de réduire davantage le coût, etc.

Cette rencontre a connu la participation de plusieurs services réformateurs du secteur public ainsi que plusieurs sociétés et corporations du secteur privé qui interviennent dans le Commerce transfrontalier.

La Direction générale des douanes et accises (DGDA), l’Office congolais de contrôle (OCC), le Port MGT Matadi Gateway Terminal, la Société LEREXCOM PETROLEUM, la Société d’Exploitation du Guichet Unique du Commerce Extérieur (SEGUCE), les autorités politico-administratives  et la FEC du Kongo Central, les opérateurs économiques opérant dans le commerce transfrontalier (déclarants en douane, commissionnaires en douane et transitaires).

En marge de cet atelier, l’équipe de l’ANAPI conduite par le directeur général Anthony Nkinzo Kamole a procédé à la visite de quelques entreprises de la ville portuaire de Matadi admises au régime général du Code des Investissements. Laquelle visite s’inscrit dans le cadre des bonnes pratiques recommandées aux Agences de promotion des investissements.

Elle constitue une action de prise en charge des entreprises déjà établies dans le but de s’assurer de leur évolution,  d’identifier les contraintes et doléances éventuelles dans le but de faire un plaidoyer adéquat auprès des autorités compétentes en la matière.

Celle-ci s’est clôturée sur une note de satisfaction générale de l’ANAPI dans la mesure où tous ces projets contribuent significativement au redressement de l’économie nationale et au social de la population au travers de la création des emplois permanents directs et induits.

Emilie MBOYO | Zoom Eco

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