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TICAD 9 : La BAD et le Japon pour révolutionner les infrastructures routières en Afrique

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Face à des besoins estimés à plus de 130 milliards de dollars par an en infrastructures routières, l’Afrique cherche des solutions durables et innovantes. C’est dans ce contexte que la Banque africaine de développement (BAD) a signé, le 21 août 2025, une lettre d’intention avec trois (3) groupes japonais de construction – Shimizu Corporation, Kao Corporation et Nippon Road Co Ltd.

L’annonce a été faite lors de la 9ᵉ Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9), qui s’est tenue du 20 au 22 août à Yokohama.

Un communiqué de la BAD, publié le 26 août, précise les contours de ce partenariat.

« Cette approche vise à répondre à deux défis majeurs auxquels l’Afrique est confrontée : l’accélération de la dégradation routière sous l’effet du changement climatique et la gestion des déchets plastiques », peut-on lire dans le communiqué de la BAD.

Selon les termes de l’accord, la BAD jouera un rôle de facilitateur en coordonnant les actions avec les Gouvernements africains, en menant des campagnes de sensibilisation et en explorant les options de financement nécessaires.

En effet, l’institution panafricaine s’engage également à soutenir le renforcement des capacités locales pour garantir une appropriation des technologies par les acteurs africains.

De leur côté, les partenaires japonais Shimizu, Kao et Nippon Road seront chargés de mener des études de demande et de faisabilité, de tester le béton bitumineux PET dans divers environnements routiers africains et d’évaluer les opportunités d’investissement pour un déploiement à plus grande échelle.

Ce partenariat ouvre ainsi une nouvelle voie, alliant modernisation des infrastructures et préservation de l’environnement grâce à l’économie circulaire.

Rappelons qu’avec des besoins financiers annuels évalués à 130 milliards de dollars soit environ 73.324,6 milliards de FCFA, le continent africain fait face à un déficit infrastructurel majeur qui freine son développement économique.

Dieumerci ANAWEZI

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